::  L'inclusion imagée
::  L'historique
::  La mission
::  Le contenu
::  Un mot sur l'équipe
::  Pour diffuser dans l’Inclusif
::  Contribution volontaire
::  Contactez-nous
L’Inclusif est une infolettre ayant pour mission de rapporter l’actualité touchant à la participation sociale des personnes ayant des incapacités au Québec. Elle est publiée deux à trois fois par semaine.

Son contenu est constitué principalement d’articles et de nouvelles provenant des différents médias du Québec et du Canada, mais aussi d’ailleurs.

Recevoir l’Inclusif :

Se désabonner de l’Inclusif :

Rechercher par date :

:: Dernier numéro :: 2016
:: 2015 :: 2014
:: 2013 :: 2012
:: 2011 :: 2010
:: 2009 :: 2008
:: 2007 :: 2006
:: 2005 :: 2004
:: 2003
:: À voir, à faire
:: Documents de l'inclusif

Rechercher un lien :

:: Autres médias sur le handicap
:: Organismes publics
:: Habitudes de vie
:: Milieu associatif
:: Pages persos
 

 
Vendredi 9 février 2007 Numéro 279
Aujourd'hui en veille
Augmentation de la prévalence en déficience visuelle
Mise au point de l’OPHQ concernant l’uniformisation du braille


Augmentation de la prévalence en déficience visuelle
»» retour en haut

Paru le vendredi 9 février 2007 sur Cyberpresse.ca/La Presse

2,1 millions de Canadiens risquent de perdre la vue Pascale Breton Vision floue, embrouillée ou noirceur quasi totale : près de 2,1 millions de Canadiens risquent de perdre la vue. Un problème qui pourrait être évité dans les trois quarts des cas s'il était diagnostiqué à temps. Chez 95 % des personnes qui vivent avec une déficience visuelle, le problème n'est pas congénital. Il apparaît souvent avec l'âge. La perte de vision est à peine perceptible. Petit à petit, la personne s'aperçoit que sa vision est floue, qu'elle doit tourner la tête pour mieux voir ou que l'écriture est devenue illisible. " Les baby-boomers nous racontent que leur vue baissait depuis un moment, qu'ils commençaient à voir moins bien, mais ils pensaient que c'était dû à la vieillesse ", déplore Dorothée Janet, directrice des services à l'INCA, un organisme pancanadien qui soutient et informe les personnes vivant avec une perte de vision. La dégénérescence maculaire liée à l'âge est la première cause de perte de vision. Plus de 80 000 nouveaux cas sont détectés chaque année au Canada. Viennent ensuite le glaucome, la rétinopathie diabétique et les cataractes. " Pour la dégénérescence maculaire liée à l'âge, malheureusement, il n'existe pas encore de traitements très efficaces, mais ils s'en viennent ", indique le directeur de l'École d'optométrie de l'Université de Montréal, Jacques Gresset. Pour les autres problèmes, en revanche, il y a de l'espoir. Des traitements ou une intervention chirurgicale peuvent corriger le problème s'il est détecté assez tôt par un professionnel de la vue. " Dans le cas de la rétinopathie diabétique, par exemple, toute personne diabétique devrait se faire examiner régulièrement. C'est une maladie grave qui, si elle n'est pas détectée, peut entraîner une perte de vue complète. Le problème, c'est qu'une bonne partie des diabétiques ne savent même pas qu'ils le sont ", ajoute M. Gresset. Dans le cadre de la Semaine de la canne blanche, qui se déroule jusqu'au 10 février, les organismes travaillant auprès des personnes avec une déficience visuelle sonnent l'alarme. Les yeux, c'est important. Claude Jubinville le sait bien. Il s'est retrouvé complètement désemparé lorsque sa vue a commencé à baisser de façon draconienne lorsqu'il avait 57 ans. Adolescent, il avait souffert de glaucome juvénile. Grâce à des interventions chirurgicales, il avait pu retrouver une partie de sa vision et travailler en hôtellerie. Mais de nouveaux problèmes de glaucome, de décollement de la rétine et de myopie grave sont apparus avec l'âge. " C'était paniquant. J'ai passé un an à la maison. Je me suis isolé, je ne voulais plus voir personne. Je ne voulais surtout pas m'avouer que j'avais un problème ", raconte-t-il, 12 ans plus tard. Il est finalement allé chercher de l'aide auprès de l'INCA. Des groupes de soutien et de discussion l'ont aidé à faire face à la situation. Des ateliers et des formations en informatique lui ont permis de sortir de son isolement et de reprendre contact avec le monde. Pour les personnes souffrant d'une déficience visuelle, l'ordinateur est devenu indispensable. Grâce à Internet, la culture et l'information sont au bout d'un clic. " Pour moi, ça a changé ma vie. J'ai retrouvé une autonomie que j'avais perdue et je suis sorti de mon isolement ", affirme M. Jubinville, qui oeuvre maintenant auprès de plusieurs organismes travaillant avec des personnes qui souffrent de perte de vision.


»» retour à liste des articles
 
 
Conception site Web: www. graphigne.com tous droits réservés © 2017 l'inclusif