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Jeudi 13 septembre 2007 Numéro 326
Aujourd'hui en veille
Audiences du Comité de déontologie policière dans l'affaire Simon Marshall
Investissement en santé et services sociaux en Estrie
Le NPD-Ontario s'engage concernant les familles d'enfants autistes
Réflexion sur l'inclusion et l'innovation
Le Gouvernement de la Colombie-Britannique se prépare à revoir sa politique de santé mentale


Audiences du Comité de déontologie policière dans l'affaire Simon Marshall
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Paru le jeudi 13 septembre 2007 sur Cyberpresse.ca/Le Soleil

Le jeudi 13 sept 2007
Affaire Marshall : un dessin incriminant
Guy Benjamin
Le Soleil
Québec

Le dessin d’un couteau effectué par Simon Marshall lors de son interrogatoire le 8 août 2003 a été un élément clé portant la policière Hélène Turgeon à croire qu’il était l’auteur de l’agression sexuelle commise dans un ascenseur de Place Laurier le 25 juillet 2003.

La policière, à qui le commissaire à la déontologie reproche d’avoir abusé de son autorité pour porter des accusations sans justification, a témoigné pendant toute la journée pour sa défense.

Simon Marshall a dessiné un couteau de chasse avec une lame possédant des dents des deux côtés. Quelques heures plus tôt, la jeune témoin de l’agression dans l’ascenseur avait elle aussi dessiné un couteau dont la lame était garnie de dents des deux côtés.

« Je n’avais pas une preuve hors de tout doute raisonnable, mais des éléments fort convaincants », a reconnu Mme Turgeon. « Il subsistait un doute », a-t-elle ajouté.

L’interrogatoire de Simon Marshall a duré deux heures et 21 minutes. Selon le récit fait par la policière hier, l’accusé a nié longtemps avoir utilisé un couteau pour convaincre la victime de lui faire une fellation.

À un certain moment, la policière a dit à Marshall de ne pas lui parler s’il voulait mentir. Peu de temps après, il a admis avoir utilisé un couteau. Puis il a effectué le dessin incriminant.

Marshall a fait des aveux à une travailleuse sociale, répétés le lendemain à un agent de probation. C’est ce qui a mené à son arrestation. Un autre élément pour la policière d’avoir des « motifs probables et raisonnables » de croire que Marshall est l’auteur de l’agression.

Par contre, lors de l’interrogatoire, Marshall a dit que les deux jeunes femmes dans l’ascenseur se sont agenouillées devant lui pour lui faire une fellation. Il a changé sa version quand la policière lui a dit que ça ne s’était pas passé ainsi.

Il s’inquiétait de la sentence

À quatre reprises lors de l’interrogatoire, Marshall s’est inquiété de la peine qu’il encourait. « Je ne sais pas combien d’années je vais pocher. J’espère pas 10 ans », a-t-il dit. À la fin de l’interrogatoire, il a lancé : « Moi, c’est la sentence que je veux savoir. »

Pendant l’interrogatoire, Marshall a aussi avoué deux autres agressions sexuelles, l’une survenue en juin 2003 dans le boisé Marly et une autre datant de février dans le secteur de la rue Myrand.

Marshall a été accusé de deux agressions sexuelles armées. Cinq mois plus tard, une preuve d’ADN le disculpait pour l’agression à Place Laurier. La poursuite a abandonné l’accusation pour le crime commis dans le boisé Marly.

Quant au reproche d’avoir porté des accusations sans justification, la policière se défend en précisant que la décision d’accuser un suspect relève d’un procureur de la Couronne. Le rôle du policier est de rassembler les éléments de preuves qui lui permettent d’avoir des motifs raisonnables et probables de croire que le suspect est le bon, d’expliquer la policière.

Ce qui à ses yeux semblait être le cas, puisque le procureur de la Couronne a accepté de porter des accusations.


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