::  L'inclusion imagée
::  L'historique
::  La mission
::  Le contenu
::  Un mot sur l'équipe
::  Pour diffuser dans l’Inclusif
::  Contribution volontaire
::  Contactez-nous
L’Inclusif est une infolettre ayant pour mission de rapporter l’actualité touchant à la participation sociale des personnes ayant des incapacités au Québec. Elle est publiée deux à trois fois par semaine.

Son contenu est constitué principalement d’articles et de nouvelles provenant des différents médias du Québec et du Canada, mais aussi d’ailleurs.

Recevoir l’Inclusif :

Se désabonner de l’Inclusif :

Rechercher par date :

:: Dernier numéro :: 2016
:: 2015 :: 2014
:: 2013 :: 2012
:: 2011 :: 2010
:: 2009 :: 2008
:: 2007 :: 2006
:: 2005 :: 2004
:: 2003
:: À voir, à faire
:: Documents de l'inclusif

Rechercher un lien :

:: Autres médias sur le handicap
:: Organismes publics
:: Habitudes de vie
:: Milieu associatif
:: Pages persos
 

 
Mardi 27 novembre 2007 Numéro 357
Aujourd'hui en veille
Conflit entre la CSST et les physiothérapeutes en pratique privée
Création d'un réseau francophone international en déficience sensorielle et du langage
Réduction de service pour les transports interrive à Montréal
Commentaire sur le transport adapté à Sherbrooke
La bureaucratie et les personnes ayant des incapacités
Campagne sur le respect des stationnements réservés en Mauricie
Un site pan-canadien sur l'emploi et les ressources à la vie autonome
Hilary Clinton dévoile son programme concernant l'autisme


Conflit entre la CSST et les physiothérapeutes en pratique privée
»» retour en haut

Paru le mardi 27 novembre 2007 sur SRC.CA/Québec

Les physiothérapeutes ouverts au dialogue
Mise à jour le samedi 24 novembre 2007, 16 h 43 .
Des physiothérapeutes manifestent devant les bureaux de la CSST.


Après avoir décidé le mois dernier de cesser les traitements aux patients référés par la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST), la Fédération des physiothérapeutes en pratique privée du Québec songe à reprendre les négociations.

Réunis lors d'assemblées extraordinaires, samedi à Montréal et à Québec, les physiothérapeutes ont examiné une proposition de reprise des pourparlers émanant du conseil d'administration de la CSST.

Les physiothérapeutes se sont penchés sur un nouveau plan d'action, qui ne sera rendu public qu'au début de la semaine prochaine.

La Fédération doit d'abord contacter à nouveau la CSST, avant de prendre une décision. L'organisme a néanmoins décelé une ouverture de la CSST pour régler le conflit. Il est aussi rassuré par le fait que le ministre du Travail, David Whissell, surveille de près la situation.


Le directeur général de la Fédération, Michel Bissonnette, a fait savoir qu'un éventuel retour à la table de négociations ne mettrait pas nécessairement fin aux moyens de pression. Il a précisé qu'il appartient aux membres de la Fédération de prendre une décision.

Les physiothérapeutes en pratique privée du Québec exigent une meilleure rémunération des traitements et des actes professionnels qu'ils offrent aux accidentés du travail. Ils prétendent être les moins bien rémunérés au Canada.

Les quelque 275 cliniques membres de la Fédération assurent près de 85 % de l'ensemble des traitements de physiothérapie couverts par la CSST.

Paru mardi le 27 novembre 2007 sur Canoë.ca


Le conflit entre la CSST et les physiothérapeutes nuit à la productivité
Yvon Laprade
Le Journal de Montréal

Le conflit qui oppose la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) et les physiothérapeutes en pratique privée, depuis plus de cinq semaines, entraîne d’importantes pertes de productivité au travail, selon le directeur général qui représente les physiothérapeutes, Michel Bissonnette.

«C’est évident que ce conflit ne fait pas que pénaliser les accidentés du travail. La productivité s’en ressent tout autant. Ce n’est rien de bien positif pour les employeurs», a-t-il confié hier au Journal de Montréal.

La Fédération des physiothérapeutes en pratique privée du Québec (FPPPQ) estime que près de 10 000 travailleurs ne reçoivent pas les traitements de physiothérapie «requis» depuis le début du conflit.

«Nous traitons normalement 85 % des cas qui nous sont référés par la CSST», fait valoir Michel Bissonnette.

Les physiothérapeutes réclament des «ajustements» pour les traitements qu’ils prodiguent aux patients qui leur sont recommandés par la CSST. La note pourrait s’élever à 10 M$ si les tarifs sont relevés de 35 à 40 $.

«La CSST nous accorde 35 $ par traitement, alors que nos coûts de base sont de 50 $. Il y a un écart à combler, et cela pourrait se faire de façon progressive», estime le directeur général de la Fédération.

Il considère que les physiothérapeutes en pratique privée n’ont pas des demandes démesurées, «si on considère que nos tarifs sont gelés depuis 14 ans, à l’exception d’une récente hausse de 3 $».

«Mais au-delà des dollars, il faut considérer les blessés du travail. Mieux on les traite, plus vite ils retournent au boulot.

«Si elle veut prendre cette direction, la CSST permettra aux travailleurs comme aux patrons de réaliser des gains», signale Michel Bissonnette.

Déblocage

Ce dossier chaud pourrait toutefois débloquer au cours des prochains jours, a appris hier le Journal. Une rencontre doit avoir lieu «aujourd’hui ou demain» entre la direction de la CSST et la Fédération.

«On veut voir ce qu’on peut faire pour faire évoluer le dossier positivement», a confirmé le porte-parole de la CSST, Daniel Legault.

Il reconnaît que «ce n’est pas une situation idéale», mais il ajoute du même souffle que ce conflit n’a pas eu de véritables conséquences sur les accidentés du travail.

«Il n’y a pas eu de prolongation dans les délais de retour au travail, en dépit des moyens de pression des physiothérapeutes, avance-t-il. On a des solutions pour tous ceux qui nous appellent. Personne n’est pénalisé.»

Il fait valoir que «plus de 200 cliniques privées», qui ne sont pas associées à la Fédération en conflit, peuvent recevoir des accidentés du travail et que, par conséquent, tout va pour le mieux dans les circonstances.

√ En 2005, la CSST a versé 70 M$ pour les traitements de physiothérapie.

√ 275 cliniques membres de la Fédération assurent près de 85 % des traitements de physiothérapie couverts par la CSST.

Copyright © 1998-2007 Groupe TVA inc. - Tous droits réservés


Paru mardi le 27 novembre 2007 sur Canoë.ca

Crise de la CSST
«Tu restes à la maison»
Yvon Laprade
Le Journal de Montréal

Serge Chapleau, 34 ans, fait partie des «victimes» de la crise de la CSST. Il vient de se faire dire de «rester à la maison», faute de physiothérapeute disponible, dit-il, pour traiter ses deux entorses.

«J’ai téléphoné à la CSST et j’ai demandé qu’on me trouve un physiothérapeute. On m’a répondu: Tu restes à la maison et tu attends», soupire-t-il.

Ce camionneur lavallois est «sur la CSST» depuis décembre 2006, après un accident de la route qui lui a causé des entorses dorsale et cervicale, en plus de lui comprimer un disque.

«Je touche 80 % de mon salaire (avec la CSST) mais je n’ai plus de traitements de physiothérapie depuis plus d’un mois. Ça reporte mon retour au travail. J’ai un bon emploi pour une compagnie de camionnage et je ne veux pas le perdre», insiste-t-il.

Pas de réponse

Mario Perron, 39 ans, est toujours à la recherche d’un physiothérapeute. «J’ai perdu le mien à cause de leurs moyens de pression, et malgré mes appels à la CSST, il n’y en a aucun qui est prêt à me prendre. Je perds du temps de travail. C’est frustrant», souligne-t-il.

Ce plâtrier dans le secteur commercial s’est fait une entorse lombaire et s’est coincé le nerf sciatique à la suite d’une vilaine chute.

Un an d’attente

Nancy Leduc, 30 ans, semble le plus mal en point. Cette préposée aux bénéficiaires souffre d’une entorse lombaire.

«J’ai tenté de trouver une clinique du secteur public, mais le temps d’attente est d’une année. J’ai hâte que le conflit des physiothérapeutes du privé se termine», lance-t-elle, excédée.


»» retour à liste des articles
 
 
Conception site Web: www. graphigne.com tous droits réservés © 2017 l'inclusif