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Son contenu est constitué principalement d’articles et de nouvelles provenant des différents médias du Québec et du Canada, mais aussi d’ailleurs.

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Vendredi 30 novembre 2007 Numéro 359
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Services aux personnes ayant un problème de santé mental judiciarisé
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Paru le jeudi 29 novembre 2007 sur Journal des débats A.N.

Le Président: En question principale, Mme la députée de Lotbinière.

Des voix: ...

Le Président: À l'ordre, s'il vous plaît!

Mme Roy: M. le Président, hier, on a appris un triste événement. Un jeune, un jeune homme, Justin-Scott Saint-Aubin, atteint de maladie mentale, est mort en prison. Ce jeune aurait dû se retrouver à l'hôpital. Il y avait une ordonnance d'un tribunal ordonnant qu'il se trouve à l'Institut Pinel. Il est mort en prison, à Rivière-des-Prairies.

Le ministre de la Justice peut-il endurer qu'il y ait des outrages au tribunal de la sorte par son personnel de la sécurité publique? Et puis est-ce qu'il doit reconnaître que la place des personnes qui ont des problèmes de santé mentale, c'est à l'hôpital, qu'il y a 7 % de ces personnes-là qui se trouvent incarcérées et qu'ils ne sont pas traités, à l'heure actuelle?

Le Président: M. le ministre de la Sécurité publique.

M. Dupuis: Personne ne sera étonné que la première partie de la réponse soit à l'effet que cet événement malheureux est actuellement sous enquête par la Sûreté du Québec. Ce que je peux dire, c'est que, dès que l'événement est survenu, la Sûreté du Québec a été appelée par les services correctionnels, qui ont commencé une enquête. Il est exact de dire que cette personne était à Rivière-des-Prairies, en attendant un transfert à l'Institut Philippe-Pinel, et il est exact de dire que toute la question de ces gens-là, qui malheureusement souffrent de maladie mentale et se retrouvent souvent dans les prisons provinciales, c'est une question à laquelle on doit s'intéresser et qui doit nous préoccuper.

J'ai d'ailleurs, à la demande de la Fédération des policiers municipaux du Québec il y a déjà un certain nombre de mois, rencontré avec eux le ministre de la Santé et des Services sociaux, et le ministre de la Santé et des Services sociaux et le ministre de la Sécurité publique ont demandé chacun à nos gens de travailler ensemble pour trouver une solution à ce problème-là. La solution peut se retrouver dans nos prisons mais avec des gens qui sont qualifiés pour traiter cette clientèle-là ou la solution peut se retrouver dans des établissements de santé, avec évidemment une certaine protection et une certaine sécurité... Le Président: En conclusion.

M. Dupuis: ...qui soit assurée aux autres patients. Nous sommes en train de regarder différentes solutions...

Le Président: En question complémentaire, Mme la députée de Lotbinière.

Mme Roy: C'est ça, M. le Président, le problème. On regarde des solutions, mais on n'agit pas. Suite à la mort de Brian Bédard, en 2000, on avait, avec un rapport de coroner, mis en place un comité interministériel. Maintenant, quand les policiers, il y a un an, sont intervenus sur la place publique, on a fait un autre comité. Combien de fois ce comité-là s'est-il réuni? Deux fois depuis l'an dernier, M. le Président. Comment voulez-vous que ça donne des résultats?

Combien de comités bidon, combien de Claudio Castagnetta, Brian Bédard...

Le Président: En conclusion.

Mme Roy: ...et celui-ci, et ce dernier cas vont se retrouver dans nos...

Le Président: M. le ministre de la Sécurité publique.

M. Dupuis: Moi, je n'ai pas de problème de me lever puis répondre à des questions, mais il faudrait que l'opposition officielle ait plus de rigueur dans ses questions. Là, malheureusement la députée de Lotbinière – puis je ne dis pas que le problème qu'elle a soulevé n'est pas important, mais la députée de Lotbinière – vient de mêler, dans sa question, des pommes puis des oranges, des événements qui sont survenus, malheureux, puis qui n'ont rien à voir les uns avec les autres. L'enquête qui a lieu sur le décès de M. Castagnetta n'a absolument, absolument, absolument rien à voir avec l'événement qui est survenu à Rivière-des-Prairies. Moi, je veux bien répondre à des questions. Prenez-les, préparez-les, improvisez-les pas, préparez-les, puis on va répondre une après l'autre...


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