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Vendredi 14 décembre 2007 Numéro 364
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Fin des audiences du Comité de déontologie policière dans l'affaire Simon Marshall
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Paru le vendredi 14 décembre 2007 sur Cyberpresse.ca/Le Soleil

Le vendredi 14 déc 2007
Affaire Marshall: de boutade à vérité
Guy Benjamin
Le Soleil
Québec

Une boutade répétée à plusieurs reprises est devenue la vérité absolue qui a conduit à une enquête déontologique sur la conduite de trois policiers dans l’affaire Simon Marshall. Voilà la démonstration qu’a voulu faire hier Me Robert DeBlois lors de sa plaidoirie.

Après une rencontre avec Simon Marshall au début de 2004, le sergent détective Sylvain Tremblay a lancé que Simon Marshall est un déficient à qui on peut faire dire n’importe quoi, a rappelé l’avocat qui assure la défense des policiers Raymond Matte et Hélène Turgeon. Cette affirmation, «ce préjugé n’a jamais été vérifié, ni examiné, ni corroboré, par la police de Québec, ni par la SQ, ni par les enquêteurs du commissaire à la déontologie».

L’avocat a donc suivi le chemin de cette affirmation. Elle se retrouve dans le rapport de Sylvie Tousignant, directrice adjointe de la police de Québec, rapport qui a incité la direction de la police à mener une enquête interne. «Le ballon est lancé. Les policiers ont abusé d’un déficient intellectuel», de s’exclamer Me DeBlois. A suivi le rapport de la Sûreté du Québec, dans lequel la déficience intellectuelle est mentionnée comme élément-clé.

Ce rapport soumis au ministre de la Sécurité publique a incité Jacques Dupuis à réclamer une enquête déontologique. La Cour d’appel a prononcé l’acquittement de Marshall en ayant parmi les éléments une déclaration du procureur en chef de la Couronne à Québec selon laquelle Marshall était affecté d’un certain retard mental au moment de plaider coupable en 1997.

Aveux crédibles

Les témoignages des spécialistes lors des audiences en déontologie démontrent au contraire que Simon Marshall n’est pas un déficient, de dire Me DeBlois. Il rappelle à ce sujet le témoignage catégorique du psychiatre Sylvain Faucher sur ce point.

L’avocat de la défense rappelle qu’une thérapeute qui connaissait Simon Marshall pour l’avoir rencontré une vingtaine de fois a cru à ses aveux d’une agression sexuelle survenue à Place Laurier.

«Pourquoi Marshall était-il crédible pour une thérapeute qui le connaîtet ne le serait pour un policier qui ne le connaît pas?» demande Me DeBlois.

L’avocat rappelle également que Marshall a fait des aveux aux policiers en janvier 1997. Neuf mois plus tard, il répète ses aveux au psychiatre Faucher qui est à préparer un rapport à être soumis au tribunal au moment du prononcé de la peine. Me DeBlois se demande pourquoi les trois policiers sont les seuls à devoir rendre des comptes publiquement dans le dossier Marshall, s’il est si évident qu’il s’agit d’un déficient intellectuel.

Pourquoi les procureurs de la poursuite et de la défense, le juge qui a accepté ses plaidoyers de culpabilité, et les psychiatres, neuropsychologues, thérapeutes et agents de probation qui ont travaillé dans ce dossier n’auraient pas à répondre publiquement de leurs actes, de dire Me DeBlois. «Pourquoi tout le blâme doit-il reposer uniquement sur les épaules de trois policiers?»


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