::  L'inclusion imagée
::  L'historique
::  La mission
::  Le contenu
::  Un mot sur l'équipe
::  Pour diffuser dans l’Inclusif
::  Contribution volontaire
::  Contactez-nous
L’Inclusif est une infolettre ayant pour mission de rapporter l’actualité touchant à la participation sociale des personnes ayant des incapacités au Québec. Elle est publiée deux à trois fois par semaine.

Son contenu est constitué principalement d’articles et de nouvelles provenant des différents médias du Québec et du Canada, mais aussi d’ailleurs.

Recevoir l’Inclusif :

Se désabonner de l’Inclusif :

Rechercher par date :

:: Dernier numéro :: 2016
:: 2015 :: 2014
:: 2013 :: 2012
:: 2011 :: 2010
:: 2009 :: 2008
:: 2007 :: 2006
:: 2005 :: 2004
:: 2003
:: À voir, à faire
:: Documents de l'inclusif

Rechercher un lien :

:: Autres médias sur le handicap
:: Organismes publics
:: Habitudes de vie
:: Milieu associatif
:: Pages persos
 

 
Mardi 4 mars 2008 Numéro 388
Aujourd'hui en veille
Étude du projet de loi 50 modifiant le Code des profession
Modification à la rente d'invalidité du Régime de pensions du Canada
Fermeture de lits en santé mental au C3S Des Etchemins
Lancement de la Semaine de la déficience intellectuelle à Québec
Les suites de la décision de la CNLC dans l'affaire Latimer
Nouvelle étude sur la prévalence de la Paralysie cérébrale aux États-Unis


Étude du projet de loi 50 modifiant le Code des profession
»» retour en haut

La Commission des institutions entreprend, aujourd’hui, l’étude du projet de loi no 50 Loi modifiant le Code des professions et d’autres dispositions législatives dans le domaine de la santé mentale et des relations humaines. Les audiences se poursuivront jusqu’au mercredi 12 mars prochain.

 

Au cours des audiences, les deux associations de centres de réadaptation témoigneront. La FQCRDI se présentera devant la Commission cette après-midi à 16h. L’AERDPQ le fera jeudi à 11h30.

 

On peut voir l’horaire complet des audiences à

www.assnat.qc.ca/fra/38legislature1/commissions/Ci/ho-ci-2007-12-20-PL50.PDF

(Fichier PDF)

 

On peut regarder la commission sur le site de l’Assemblée nationale

www.assnat.qc.ca/fra/travaux/Debats/av-an.shtml

Paru le mardi 4 mars 2008 sur CNW - Telbec

Projet de loi No. 50 Loi modifiant le Code des professions et d'autres dispositions législatives dans le domaine de la santé mentale et des relations humaines - L'Ordre des infirmières réclame la création d'une spécialité infirmière en soins psychiatriques

MONTREAL, le 4 mars /CNW Telbec/ - L'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) a demandé, aujourd'hui, en auditions publiques, un amendement au projet de loi No. 50 afin de prévoir que l'évaluation des troubles mentaux soit conditionnelle à l'obtention d'un certificat de spécialiste délivré par l'OIIQ, plutôt qu'une attestation de formation continue.

Mme Gyslaine Desrosiers, présidente de l'OIIQ, s'est dite heureuse que cette activité d'évaluer les troubles mentaux puisse être réservée aux infirmières, en partage avec les médecins, les psychologues et les conseillers d'orientation, ce qui favorisera une plus grande accessibilité aux personnes souffrant d'un problème de santé mentale qui, souvent, ne savent pas à quelle porte frapper. "Toutefois, un diplôme de deuxième cycle avec spécialisation est justifié par la nécessité de protéger le public, à l'égard d'une activité à haut risque, en garantissant un niveau de compétence comparable à celui des trois autres professionnels habilités à évaluer les troubles mentaux" a précisé Mme Desrosiers.

La situation de l'infirmière se distingue effectivement de celle du psychologue et du conseiller d'orientation. La formation qu'une infirmière devra compléter pour évaluer les troubles mentaux représente un écart important avec la formation initiale donnant accès au permis de l'Ordre, celle-ci étant de niveau collégial ou de premier cycle universitaire. "En effet, l'attestation proposée dans le projet de loi s'inscrit dans une perspective de formation continue qui ne permettra pas aux infirmières d'atteindre le niveau de formation requis pour évaluer les troubles mentaux en toute sécurité" a tenu à préciser Mme Desrosiers.

Rappelons que l'évaluation des troubles mentaux est une activité à caractère diagnostique qui permet d'avoir accès à un traitement approprié et qui peut avoir des conséquences majeures sur les droits des personnes diagnostiquées.

L'OIIQ demande donc que le texte législatif traduise le niveau de formation requis, soit l'exigence d'un diplôme universitaire de deuxième cycle. La prescription législative doit être sans équivoque sur ce niveau de compétence qui se fonde sur l'avis du comité d'experts, présidé par le Dr Jean-Bernard Trudeau, et sur le consensus des sept professions directement concernées par le projet de loi No. 50.

Huit universités québécoises offrent déjà une maîtrise en sciences infirmières. Elles ont toutes manifesté l'intérêt de développer une option en santé mentale/psychiatrie, laquelle donnerait accès au certificat de spécialiste demandé par l'OIIQ.

En permettant à l'infirmière de s'identifier comme spécialiste, la certification permet au public, aux employeurs et aux membres des équipes de soins de reconnaître d'emblée l'infirmière habilitée à identifier la présence de troubles mentaux chez l'individu et d'intervenir à un niveau avancé auprès des personnes atteintes, en lien avec son évaluation. La certification de spécialiste permet à la population de mieux diriger sa demande de services professionnels vers l'infirmière habilitée. Enfin, soulignons que la modalité proposée par l'Ordre contribuerait à attirer des infirmières dans le domaine des soins psychiatriques.

Le projet de loi No. 50 s'inscrit dans la continuité de la Loi 90 et vise à définir un partage d'activités entre les professions du domaine de la santé mentale et des services sociaux, soit les psychologues, les travailleurs sociaux, les conseillers en orientation, les psycho-éducateurs, les ergothérapeutes, les médecins et les infirmières. L'Ordre estime à 4087 le nombre d'infirmières qui pratiquent dans ce domaine. Ce projet de loi présente également un cadre légal pour l'exercice de la psychothérapie. Le projet de loi No. 50 constitue donc une pièce législative très attendue puisqu'il répond à des besoins urgents de protection de personnes extrêmement vulnérables.

Le mémoire de l'OIIQ, tel que déposé à la Commission parlementaire, peut être consulté sur le site Internet de l'Ordre à l'adresse
www.oiiq.org/publications.

L'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec est un ordre professionnel régi par la Loi sur les infirmières et les infirmiers (L.R.Q., c. I-8) et par le Code des professions (L.R.Q., c. C-26). Sa principale fonction est d'assurer la protection du public par la surveillance de l'exercice de la profession infirmière. L'Ordre regroupe quelque 70 000 infirmières et infirmiers.

Renseignements: Lise Provost, Attachée de presse, (514) 935-2505, poste 225, Cellulaire: (514) 895-1987; Source: Ordre des infirmières et infirmiers du Québec


»» retour à liste des articles
 
 
Conception site Web: www. graphigne.com tous droits réservés © 2017 l'inclusif