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L’Inclusif est une infolettre ayant pour mission de rapporter l’actualité touchant à la participation sociale des personnes ayant des incapacités au Québec. Elle est publiée deux à trois fois par semaine.

Son contenu est constitué principalement d’articles et de nouvelles provenant des différents médias du Québec et du Canada, mais aussi d’ailleurs.

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Jeudi 18 septembre 2008 Numéro 435
Aujourd'hui en veille
Données de l'EPLA 2006 sur l'emploi
Décision de la Cour suprême sur l'obligation d'accommodement
Des experts ne pourront participer à Vision 2008 faute de visa
une élève peut être accompagnée par son chien d'assistance
Étude sur le recours aux services d'aides visuelles
La déficience visuelle à travers le monde
Avis du Conseil de la famille et de l'enfance sur le soutien aux familles
La COPHAN souligne le décès de Lucie Lemieux-Brassard
Salut Lucie!


Données de l'EPLA 2006 sur l'emploi
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Pour voir L'Enquête sur la participation et les limitations d'activités de 2006 : l'incapacité au Canada
http://www.statcan.ca/bsolc/francais/bsolc?catno=89-628-XWF2008007

Paru le jeudi 24 juillet 2008 sur Le Quotidien Stat-Can
Le jeudi 24 juillet 2008
Enquête sur la participation et les limitations d'activités : emploi
2006
Le rendement sur le marché du travail des personnes ayant une incapacité a été vigoureux entre 2001 et 2006, réduisant ainsi les écarts observés entre ces dernières et les Canadiens sans incapacité en ce qui a trait à l'emploi, à la participation à la population active et au chômage.
 
Les personnes ayant une incapacité ont affiché une forte croissance de leur taux d'emploi, lequel est passé de 49,3 % en 2001 à 53,5 % en 2006, amoindrissant l'écart noté entre ces dernières et les personnes sans incapacité, qui avaient un taux d'emploi de 75,1 % en 2006.
 
Le taux d'activité chez les personnes ayant une incapacité s'est accru pour passer de 56,9 % en 2001 à 59,6 % en 2006, amenuisant encore l'écart du taux entre les personnes ayant une incapacité et les personnes sans limitation d'activités.
 
Le taux de chômage chez les personnes ayant une limitation d'activités a diminué pour passer de 13,2 % en 2001 à 10,4 % en 2006, rétrécissant l'écart avec les personnes sans limitation d'activités d'environ un tiers.
 
La population active change selon la sévérité et le type de limitation d'activités
Le taux d'emploi a fortement progressé chez les personnes ayant une incapacité sévère ou très sévère entre 2001 et 2006, allant de 31,8 % à 38,3 %.
 
En revanche, l'augmentation du taux d'emploi chez les personnes ayant une incapacité modérée a été comparativement plus faible, passant de 54,0 % à 56,6 % au cours de la même période.
 
L'expérience d'une limitation d'activités peut prendre différentes formes. L'Enquête sur la participation et les limitations d'activités a examiné 10 différents types de limitation d'activités. Ceux-ci comprennent l'ouïe, la vision, la communication, la mobilité, l'agilité, la douleur, l'apprentissage, la mémoire, les déficiences intellectuelle et psychologique.
 
 
Note aux lecteurs
Le présent rapport est le cinquième d'une série de diffusions analysant les données de l'Enquête sur la participation et les limitations d'activités (EPLA). Il contient les résultats de cette enquête sur la situation de l'emploi pour les personnes ayant une incapacité âgées de 15 à 64 ans. Dans ce rapport, les termes «limitation d'activités» et «incapacité» sont utilisés pour désigner le même concept. Une personne ayant une limitation d'activités est définie comme une personne dont les activités quotidiennes sont limitées en raison d'un état ou d'un problème de santé.
 
Le rapport permet d'examiner les changements survenus dans le marché du travail pour les personnes ayant une incapacité et pour celles sans incapacité entre 2001 et 2006, les obstacles à l'emploi pour les personnes ayant des limitations d'activités et la discrimination perçue par ces personnes en milieu de travail.
 
Ce rapport est fondé sur les données de recensement relatives à l'emploi afin de mesurer l'expérience sur le marché du travail des personnes ayant une incapacité et de celles sans incapacité au moyen des mêmes concepts du marché du travail et des mêmes périodes de référence. Les données de l'EPLA ont servi à déterminer la situation du répondant en ce qui concerne l'incapacité.
 
Toutes les données dans ce rapport ont été normalisées selon l'âge afin d'éliminer l'incidence de différences importantes entre les structures par âge des personnes ayant une incapacité et de celles sans incapacité.
 
L'échelle de sévérité de l'EPLA a été dérivée à partir des concepts d'incapacité de l'Organisation mondiale de la Santé. Pour obtenir plus de détails, consultez la publication L'Enquête sur la participation et les limitations d'activités 2006 : rapport technique et méthodologique (89-628-XWF2007001, gratuite).
 
L'EPLA a été financée par Ressources humaines et Développement social Canada et a été menée par Statistique Canada. L'enquête fournit de l'information essentielle sur la prévalence de différentes incapacités, des types de soutien disponible pour les personnes ayant une incapacité, leur profil d'emploi, leur revenu ainsi que leur participation dans des activités sociales.
 
Les rapports qui traitent de questions telles que le revenu et l'incidence sur la famille parmi les personnes ayant une incapacité seront diffusés ultérieurement en 2008.
 
 
 
Le taux d'emploi a augmenté pour tous les types de limitation d'activités. La progression la plus importante a été observée chez les personnes ayant une limitation liée à l'apprentissage, leur taux d'emploi étant passé de 32,5 % en 2001 à 41,8 % en 2006.
 
 
Le taux d'emploi chez les personnes ayant une limitation d'activités a crû parmi tous les groupes d'âge entre 2001 et 2006. La plus forte croissance a été observée parmi les personnes âgées de 55 à 64 ans, qui ont connu un taux de croissance plus du double de celui observé pour la population.
 
 
Obstacles à l'activité chez les personnes ayant une incapacité
En 2006, près des deux tiers des Canadiens âgés de 15 à 64 ans ayant une incapacité et ne faisant pas partie de la population active ont déclaré qu'ils étaient complètement empêchés de travailler en raison de leur incapacité. Il est intéressant de noter que certaines personnes ayant une limitation sévère ont déclaré pouvoir travailler, alors que d'autres ayant une limitation moins sévère ont déclaré ne pas pouvoir le faire en raison de leur limitation. La sévérité d'une incapacité a une incidence importante sur la capacité d'une personne à participer à la population active. Néanmoins, plus d'un quart des personnes ayant une incapacité sévère ou très sévère ont indiqué que cela ne les empêchait pas complètement de travailler. Par comparaison, près d'un quart des personnes ayant une incapacité légère ont déclaré qu'elles ne pouvaient travailler.
 
Environ 700 000 Canadiens ayant une limitation d'activités ont déclaré que leur condition limitait la quantité ou le genre de travail qu'ils pouvaient accomplir. Environ trois quarts des personnes occupées ayant une incapacité sévère ont déclaré qu'elles avaient une limitation au travail. Il s'agit d'une proportion trois fois supérieure à celle enregistrée pour les personnes ayant une incapacité légère.
 
Aménagements en milieu de travail
L'aménagement en milieu de travail le plus courant destiné aux personnes occupées ayant des limitations d'activités était la modification des heures et des jours de travail ou des heures de travail réduites. Ces modifications ont été déclarées par un cinquième des personnes occupées qui avaient une limitation d'activités. Environ 1 personne sur 6 avait besoin d'un fauteuil spécial ou d'un soutien dorsal ou encore d'une redéfinition des tâches, tandis qu'environ 1 personne sur 10 avait besoin d'un poste de travail modifié ou ergonomique.
 
Discrimination perçue
En 2006, les personnes ayant une incapacité et déjà occupées ont généralement déclarées subir moins de discrimination, suivies des personnes qui étaient inactives et enfin des chômeurs.
 
Le nombre de personnes ayant déclaré qu'elles percevaient de la discrimination augmentait également avec la sévérité de l'incapacité, puisque 2,2 % des personnes ayant une incapacité légère, 5,0 % des personnes ayant une incapacité modérée et 11,2 % des personnes ayant une limitation d'activités sévère ou très sévère ont déclaré qu'on leur avait refusé une promotion.
 
Les jeunes personnes ayant une incapacité étaient plus susceptibles de déclarer des occurrences de discrimination que les personnes des groupes d'âge plus avancé.
 
Définitions, source de données et méthodes : numéro d'enquête 3251.
 
L'article «L'Enquête sur la participation et les limitations d'activités de 2006 : l'expérience de travail des personnes avec incapacité au Canada», qui fait partie de la collection L'Enquête sur la participation et les limitations d'activités de 2006 : l'incapacité au Canada (89-628-XWF2008007, gratuite), et les tableaux de données «L'Enquête sur la participation et les limitations d'activités de 2006 : tableaux (partie III)», qui font partie de la même collection (89-628-XWF2008008, gratuite), sont maintenant accessibles à partir du module Publications de notre site Web.
 

Pour obtenir plus de renseignements ou pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec Patric Fournier-Savard au 613-951-9228, Division de la statistique sociale et autochtone.

Paru le jeudi 24 juillet 2008 sur PC via Google

Le taux d'emploi des personnes atteintes de déficience a augmenté
Il y a 13 heures

TORONTO — Des spécialistes se disent encouragés par un nouveau rapport de Statistique Canada qui démontre une hausse du pourcentage de personnes atteintes d'une déficience qui trouvent un emploi. Les experts se disent toutefois méfiants que ces individus continuent de faire face à des défis pour intégrer pleinement le marché du travail.

Les dernières données publiées jeudi par l'"Enquête sur la participation et les limitations d'activités" (ESPLA) indiquent qu'entre 2001 et 2006 la hausse du taux d'emploi a été la plus élevée parmi les personnes atteintes d'une déficience, augmentant de 49,3 pour cent à 53,5 pour cent.

Le taux d'emploi des personnes sans handicap a quant à lui augmenté de 73,8 pour cent à 75,1 pour cent au cours de cette même période.

C'est donc 339 590 personnes atteintes d'une déficience de plus qui travaillaient en 2006, contre 874 960 personnes sans handicap.

Cette augmentation est probablement liée à l'état de l'économie canadienne au cours de ces cinq années - qui était la plus forte parmi les pays du G7 -, selon l'analyste Andrew MacKenzie, de Statistique Canada.

M. MacKenzie a indiqué que les emplois obtenus par les personnes atteintes d'une déficience n'étaient généralement pas physique, comme du travail administratif, de bureau ou dans la vente au détail. Lorsqu'il s'agissait d'emplois plus physiques dans des secteurs comme l'agriculture, l'exploitation minière ou la foresterie, les individus faisaient un travail qui demandait un niveau de force ou de mobilité physique plus faible.

Une grande part des personnes atteintes d'une déficience travaillaient à temps partiel par rapport aux personnes sans handicap, mais M. MacKenzie a précisé qu'il n'avait pas les chiffres exacts sous la main.

Rosemary Lysaght, qui a récemment co-écrit une étude sur le sujet, a indiqué que les hausses du taux d'emploi se voient souvent dans des secteurs où la main-d'oeuvre n'est pas qualifiée, comme dans le service.

Mme Lysaght a précisé que ces emplois sont généralement peu rémunérés et offrent des postes à temps partiel sans avantages sociaux.

Si l'augmentation rapportée par la ESPLA se trouve effectivement dans ces secteurs, il ne s'agit pas nécessairement d'une réelle amélioration de la situation économique de ces individus, a-t-elle conclut.


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