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L’Inclusif est une infolettre ayant pour mission de rapporter l’actualité touchant à la participation sociale des personnes ayant des incapacités au Québec. Elle est publiée deux à trois fois par semaine.

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Mardi 6 janvier 2009 Numéro 463
Aujourd'hui en veille

L'équipe de l'Inclusif offre, à ses lecteurs, ses meilleurs voeux pour l'année 2009

 

Articles du Soleil sur les services en santé mentale à Québec
Début des travaux pour rendre la station Henri-Bourasse accessible
Handicap international intervient dans la bande de Gaza


Articles du Soleil sur les services en santé mentale à Québec
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Paru le lundi 5 janvier 2009 sur Cyberpresse.ca/Le Soleil

Source
www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/sante/200901/04/01-814711-moins-de-lits-mais-plus-de-services-dans-la-communaute.php

Publié le 05 janvier 2009 à 05h00 | Mis à jour05 janvier 2009 à le  05h00
Moins de lits, mais plus de services dans la communauté
Claudette Samson
Le Soleil

(Québec) La réorganisation des services de psychiatrie adulte amorcée à Québec il y a deux ans a conduit à la perte de huit lits d'hospitalisation, mais a ajouté des services d'hébergement dans la communauté pour les itinérants vivant un trouble mental.

Au printemps 2006, tous les départements de psychiatrie de la Capitale-Nationale ont été réunis sous un même chapeau, sous la juridiction de Robert-Giffard. Ce concept de département régional est une expérience unique au Québec. Les 96 psychiatres du territoire relèvent tous de ce département, tout en continuant d'oeuvrer dans les différents hôpitaux. Une première modification majeure dans les services est survenue en octobre 2006, avec le transfert de 24 des 32 lits d'hospitalisation en psychiatrie de l'Hôtel-Dieu de Québec vers Saint-Sacrement, qui en compte maintenant 44. Les huit lits restants ont été fermés.

À cette époque, cette décision a soulevé des inquiétudes dans les milieux s'occupant des itinérants. Chiffres à l'appui, la chef du département, la psychiatre Édith Labonté, avait alors démontré que très peu d'entre eux étaient hospitalisés en psychiatrie à l'Hôtel-Dieu. Ils étaient plutôt conduits à l'Enfant-Jésus, à cause de la présence d'une urgence psychiatrique.

Pour répondre aux inquiétudes, toutefois, de nouveaux services ont été développés dans la communauté. L'Agence de la santé a attribué, par appel d'offres, deux lits à PECH et quatre à l'Archipel d'entraide, deux organismes communautaires qui travaillent avec cette clientèle.

Dans le premier cas, il s'agit de lits pour des personnes en crise, nécessitant une supervision constante. Dans le second, ce sont des lits de transition, pour des personnes ayant besoin d'un endroit sécuritaire, le temps de se replacer, explique Rodrigue Côté, de la direction de santé mentale du CSSS de la Vieille-Capitale.

La nouvelle offre de services comprend également la disponibilité d'une infirmière du CSSS, sept jours par semaine, pour les itinérants qui se présentent à l'urgence physique de l'Hôtel-Dieu. Elle agit également en support téléphonique pour la même clientèle se présentant à Saint-François d'Assise ou au CHUL. Elle peut aussi se rendre auprès des personnes hébergées par PECH ou l'Archipel d'entraide en cas de besoins liés à leur santé physique.

Un lit de courte durée en psychiatrie coûte environ 75 000 $ par année, selon Jacques Fillion, de l'Agence de la santé. L'ouverture de nouveaux services dans la communauté a quant à elle nécessité environ 275 000 $ d'investissements, d'où une économie d'environ 325 000 $ avec la fermeture des huit lits.

Paru lundi 5 janvier 2009 sur Cyberpresse.ca/Le Soleil.ca

http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/sante/200901/04/01-814712-sante-mentale-guichets-de-services-dans-les-csss.php

Publié le 05 janvier 2009 à 05h00 | Mis à jour le 05 janvier 2009 à 05h00
Santé mentale: le milieu communautaire insatisfait
Claudette Samson
Le Soleil

(Québec) Le milieu communautaire estime ne pas recevoir sa juste part financière du plan d'action en santé mentale 2005-2010.

Alors que le gouvernement québécois visait le versement de 10 % des budgets globaux aux organismes du milieu, ceux-ci disent en recevoir 7,2 %. «Malgré les beaux discours, ça commence à ressembler à un coup d'épée dans l'eau», dit Charles Rice, coordonnateur de l'Alliance des groupes d'intervention pour le rétablissement en santé mentale (l'AGIR) en santé mentale, qui regroupe 38 organismes de la capitale.Le plan d'action en santé mentale 2005-2010 impose une réorientation majeure par rapport aux pratiques passées : accorder la priorité à la première ligne (organismes communautaires, CSSS) afin de désengorger la deuxième ligne (services de psychiatrie) et la troisième ligne (services surspécialisés, par exemple la psychiatrie oncologique).

Or, dit Charles Rice, les milieux institutionnels continuent d'être privilégiés. Il estime que c'est le cas à Québec, avec la création d'une troisième urgence psychiatrique (voir autre texte), pourtant jugée non nécessaire en 2002. «Chose certaine, ça ne vient pas renforcer la première ligne et diminuer l'hospitalisation. C'est le chien qui court après sa queue», dit-il.

À l'Agence de la santé de la Capitale-Nationale, le responsable du dossier, André Fillion, réfute l'argument. Le contexte a changé depuis 2002, dit-il, et cette troisième urgence psychiatrique était devenue nécessaire pour désengorger celle du CHUL. Il considère également que les urgences d'hôpitaux, tout comme les CSSS, sont des services de première ligne, puisqu'elles sont accessibles directement, sans référence d'un médecin.

La question du budget est elle aussi réfutée. Selon M. Fillion, la Capitale-Nationale verse même un peu plus de 10 % aux organismes communautaires et non 7 % comme le soutient l'AGIR. «On pourrait en discourir longtemps. Le milieu communautaire comptabilise les immeubles. Mais une bâtisse, ça ne rend pas de services. C'est un débat idéologique, on ne s'entend pas sur le 10 % de quoi», dit-il.

Selon ses données, les organismes en santé mentale de la Capitale-Nationale reçoivent environ 11,2 millions $, soit 32 % des budgets accordés à tous les organismes communautaires.

Paru lundi 5 janvier 2009 sur Cyberpresse.ca/Le Soleil.ca

Source
www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/sante/200901/04/01-814712-sante-mentale-guichets-de-services-dans-les-csss.php

Publié le 05 janvier 2009 à 05h00 | Mis à jour le 05 janvier 2009 à 05h00
Santé mentale: guichets de services dans les CSSS
Claudette Samson
Le Soleil

(Québec) Les gens de Québec requérant des services en santé mentale ont désormais accès à des guichets uniques de services dans les CSSS.

Québec est probablement la plus avancée dans l'application du plan de santé mentale 2005-2010, qui vise en priorité le développement de la première ligne, dit André Fillion, de l'Agence de la santé de la Capitale-Nationale. «Il y a de la consolidation à faire, c'est clair, mais les équipes de première ligne sont en place. Avant, si je faisais une dépression, illustre-t-il, un médecin me signait un papier et j'allais voir un psychiatre. Mais pour 70 % des personnes, le psychiatre n'est pas nécessaire. Un médecin, un psychologue, une infirmière, un travailleur social peuvent souvent répondre aux besoins.»

En développant ces services dans les CSSS, les psychiatres sont libérés pour s'occuper des cas plus lourds, schizophrénie, personnalité limite, etc., dit-il. Les équipes de première ligne intègrent également un intervenant des organismes communautaires, qui peut orienter la personne vers un groupe du milieu au besoin. «Les guichets sont en place à Québec, ça fonctionne très bien, mais ça crée de la pression sur la demande, c'est sûr», convient-il.

Paru lundi 5 janvier 2009 sur Cyberpresse.ca/Le Soleil.ca

Source
www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/sante/200901/04/01-814709-une-troisieme-urgence-psychiatrique-ouverte.php

Publié le 05 janvier 2009 à 05h00 | Mis à jour le 05 janvier 2009 à 05h00
Une troisième urgence psychiatrique ouverte
Le Soleil, Martin Martel
Claudette Samson
Le Soleil
 

(Québec) Une troisième urgence psychiatrique vient d'ouvrir ses portes à Québec, à l'hôpital Saint-Sacrement. Elle permettra de désengorger celles de l'Enfant-Jésus et surtout du CHUL, qui a souvent débordé ces dernières années.

Le Soleil a pu visiter les nouvelles installations de l'urgence psychiatrique, notamment le poste de garde et une des deux chambres d'isolement.

Une urgence spécialement consacrée aux personnes souffrant de troubles mentaux permet de mieux assurer leur sécurité, par des aménagements pensés pour eux, mais surtout de bénéficier d'un certain calme, explique Lucile Allard, infirmière-chef de l'urgence psychiatrique du CHA (Saint-Sacrement et l'Enfant-Jésus). Elle permet également de séparer des personnes à risque d'agressivité de celles qui se trouvent à l'urgence physique.

Le nouvel aménagement du chemin Sainte-Foy, entièrement neuf, compte huit civières et deux chambres d'isolement. Depuis son ouverture, le 17 septembre, une moyenne de trois patients par jour y ont été admis. Avec la réorganisation régionale de la psychiatrie qui a cours à Québec, explique Mme Allard, de nouveaux corridors de services permettront de mieux répartir les patients entre les trois centres.

Car, dans une urgence psychiatrique, on ne peut mettre des patients dans le corridor, ni entasser les lits les uns sur les autres. «Quand une personne est en psychose, on ne peut pas restreindre son espace, car on augmente le risque de passage à l'acte (agressivité)», explique l'infirmière. Les éventuels débordements viennent alors engorger davantage les urgences physiques. Mme Allard, qui a travaillé 25 ans en psychiatrie sur la Côte-Nord et est à Québec depuis 10 ans, affirme que l'urgence de Saint-Sacrement et son unité psychiatrique d'hospitalisation de 44 lits, elle aussi nouvellement réaménagée, sont les plus belles qu'elle ait vues.

«Enfin, parce que c'est une clientèle souvent négligée. Comme elle ne demande pas beaucoup (en équipement), elle est souvent reléguée là où c'est moins beau.»

Il en coûte 1,2 million $ par année pour faire fonctionner la nouvelle urgence
 


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