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Mardi 2 février 2010 Numéro 579
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La FPPE-CSQ dénonce le manque de ressources professionnelles dans les écoles
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Paru le lundi 2 février 2009 sur Le Devoir

Source
www.ledevoir.com/societe/education/282285/la-place-d-un-eleve-n-est-pas-sur-une-liste-d-attente

«La place d'un élève n'est pas sur une liste d'attente»
La FPPE-CSQ dénonce le manque de services professionnels aux élèves partout au Québec
Lisa-Marie Gervais 2 février 2010 Éducation

Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Les syndiqués réclament l’ajout de 1300 professionnels pour contrer le décrochage.
Déçu de toujours prêcher dans le désert, le syndicat représentant les orthophonistes, les psychologues et autres professionnels du milieu de l'éducation entame une tournée d'un mois dans tout le Québec pour dénoncer le manque de services professionnels aux élèves. Son credo? «La place d'un élève n'est pas sur une liste d'attente.»

Ce n'est pas d'hier qu'elle le réclame, mais, encore aujourd'hui, la Fédération des professionnels et professionnelles de l'éducation (FPPE-CSQ) sent le besoin de le répéter: il faut davantage de soutien professionnel, comme des orthophonistes, des orthopédagogues ou des psychothérapeutes pour lutter efficacement contre le décrochage scolaire. «Les professionnels de l'éducation, c'est la catégorie de personnel dans laquelle le gouvernement investit le moins, a clamé Jean Falardeau, le président de la FPPE-CSQ. C'est pourtant celle qui coûte le moins cher.»

Après une consultation menée auprès de 2000 membres, la FPPE a jugé qu'il manque 1300 professionnels dans les écoles du Québec. «Les conditions de travail ne sont pas extraordinaires pour les psychologues et les orthophonistes. Il y en a qui acceptent de faire ce métier, mais c'est presque par vocation. À Trois-Rivières, j'ai récemment entendu parler d'une orthophoniste qui doit s'occuper des élèves de 16 écoles», a noté M. Falardeau.

C'est donc dans le but de sensibiliser la population à cette réalité que la FPPE-CSQ entamera demain une tournée de plus d'un mois au Québec, qu'elle terminera le 11 mars à Montréal. «On veut sensibiliser les gens au manque de services professionnels. Ce n'est pas quelque chose qui est connu. On veut aussi justifier l'ajout [de professionnels] qu'on demande», a dit M. Falardeau.

Du CLSC à l'école... au CLSC

M. Falardeau déplore que, dans son plan pour la persévérance scolaire, la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, n'ait eu que très peu d'égards envers la cause des professionnels de l'éducation. «La ministre a ciblé les enseignants, les parents, mais les professionnels n'étaient pas parmi les acteurs», a-t-il soutenu. «Elle a dit qu'on allait devoir collaborer avec les psychologues et les professionnels qui sont dans le réseau de la santé et des services sociaux en leur signalant des cas. Mais ils sont débordés, et les enfants finissent sur des listes d'attente», a-t-il poursuivi.

Et comme ils sont d'âge scolaire, certains sont redirigés vers les écoles, a expliqué l'orthophoniste Johanne Pomerleau en dénonçant cette partie de ping-pong. «Il y a une espèce de pensée magique, c'est frustrant», déplore celle qui a pratiqué en Montérégie jusqu'en août dernier. «Les profs nous accrochent dans le corridor pour nous demander: "Quand est-ce qu'on va voir tel ou tel enfant?". La pression est très forte. On sait que le jeune aura besoin d'aide, on sait comment l'aider, mais on sait aussi qu'on ne pourra pas, faute de temps.»

Au cabinet de la ministre, on dit comprendre les besoins tout en rétorquant que, depuis 2005, 1800 personnes, soit des enseignants ressources et du personnel professionnel, ont été embauchées. Le plan pour la persévérance scolaire de la ministre prévoit l'ajout de 200 autres enseignants ressources. «Les enseignants ressources, c'est important, mais ce n'est pas eux qui ont la spécialisation pour aider un jeune à régler son problème de trouble de langage», a dit Johanne Pomerleau.
 


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