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Vendredi 26 mars 2010 Numéro 599
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L'Institut universitaire en santé mentale de Québec veut diminuer l'attente en psychiatrie
L'enjeu du port du niqab pour les personnes sourdes


L'Institut universitaire en santé mentale de Québec veut diminuer l'attente en psychiatrie
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Paru le jeudi 25 mars 2010 sur Cyberpresse/Le Soleil

Source
www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/sante/201003/24/01-4263994-coup-de-barre-dans-lattente-en-psychiatrie.php 
 
Coup de barre dans l'attente en psychiatrie

Les psychiatres évaluent bien 65 personnes par semaine, mais ce nombre est insuffisant pour faire baisser la pile de dossiers accumulés, notamment parce que l'hôpital du Saint-Sacrement a été un certain temps à n'effectuer aucune évaluation, a expliqué mercredi soir la porte-parole de l'Institut, Catherine Lessard, en marge d'une séance du conseil d'administration à l'hôpital Robert-Giffard.

Valérie Gaudreau
Le Soleil

(Québec) L'Institut universitaire en santé mentale de Québec veut donner un coup de barre dans la liste d'attente pour une première évaluation psychiatrique. Ces jours-ci, un sommet de 420 personnes attendent depuis plus de 60 jours, alors qu'elles ne devraient pas être plus de... 55.

Chaque semaine dans la région, environ 32 personnes sont dirigées vers le Module d'évaluation-liaison (MEL) par leur médecin de famille pour pousser plus loin l'évaluation de leur état mental par un psychiatre de la région. Or, le manque de psychiatres ajouté aux nombreuses démissions de médecins et aux remous créés par la crise interne qui secoue l'Institut depuis l'automne a miné le fonctionnement du MEL.

Les psychiatres évaluent bien 65 personnes par semaine, mais ce nombre est insuffisant pour faire baisser la pile de dossiers accumulés, notamment parce que l'hôpital du Saint-Sacrement a été un certain temps à n'effectuer aucune évaluation, a expliqué mercredi soir la porte-parole de l'Institut, Catherine Lessard, en marge d'une séance du conseil d'administration à l'hôpital Robert-Giffard.

Résultat: 420 personnes, dont le degré de détresse varie, sont toujours en attente depuis plus de 60 jours. Ils sont 175 à patienter depuis moins de 60 jours, ce qui représente la norme ministérielle pour les soins en santé mentale.

Virage en vue

Mais les choses vont changer, assure la direction de l'Institut. D'ici fin avril, une équipe régionale dirigée par la psychiatre Julie Tremblay épluchera tous les dossiers. «Ils vont les étudier en fonction des cas les plus pressants qui seront référés plus rapidement», explique Mme Lessard.

À terme, l'exercice vise aussi à réfléchir à une formule simplifiée du MEL. «Une fois le blitz terminé, on va travailler avec les psychiatres pour voir quel MEL on veut se donner.»

La remise sur pied du MEL dans les plus brefs délais était un point jugé prioritaire dans le rapport remis en janvier par l'accompagnateur Roger Paquet. Ce dernier avait été nommé en novembre par l'Agence de la santé afin de faire la lumière sur le climat de travail tendu entre le directeur de l'Institut, le Dr Simon Racine, et certains psychiatres qui avaient démissionné en bloc de plusieurs postes administratifs.

Entre autres mesures pour améliorer l'organisation des soins dans la région, l'Institut a aussi obtenu en février la permission de Québec de nommer huit nouveaux psychiatres auxquels s'ajouteront trois autres, dont deux candidatures provenant de celles prévues en 2011, a précisé Mme Lessard mercredi. Actuellement, la région de Québec compte environ 80 psychiatres en service, alors que le nombre permis est de 96.
 


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