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Jeudi 22 avril 2010 Numéro 606
Aujourd'hui en veille
Couverture médiatique de l'annonce concernant l'intégration des EHDAA
La Fédération des comités de parents veux participer aux consultations sur l'intégration des EHDAA
Le ROP des Laurentides demande un ticket accélérateur pour les personnes handicapées
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Ent'acte présente le spectacle Ensemble


Couverture médiatique de l'annonce concernant l'intégration des EHDAA
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Paru le jeudi 22 avril 2010 sur La Presse

L’émission Desautels à la radio de la SRC a présentée ce lundi un reportage an lien qu’à fait Jean Charest dimanche concernant l’intégration des EHDAA à la classe régulière.

Débat autour de l'intégration des élèves en difficulté
Le lundi 19 avril 2010

Au conseil général du Parti libéral du Québec, qui s'est clos dimanche, le premier ministre Jean Charest a indiqué que Québec reverrait les méthodes actuellement utilisées pour l'intégration des élèves handicapés et en difficulté dans les classes régulières. La tenue d'un débat sur la question est réclamée depuis plusieurs mois par les divers intervenants du milieu de l'éducation.

Pour écouter le reportage
www.radio-canada.ca/emissions/desautels/2009-2010/chronique.asp?idChronique=109102&autoPlay=#commenter  

Paru jeudi le 22 avril 2010 dans La Presse

Source
www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/education/201004/21/01-4272906-davantage-de-classes-speciales-pour-les-eleves-en-difficulte.php

Publié le 22 avril 2010 à 05h00 | Mis à jour à 08h45

Davantage de classes spéciales pour les élèves en difficulté
Photo: Patrick Sanfaçon, archives La Presse
Katia Gagnon
La Presse
 

L'intégration des élèves en difficulté dans les classes régulières a mené à des situations «inhumaines» pour certains enseignants, croit la ministre de l'Éducation, Michèle Courchesne, qui veut revoir dans son ensemble la politique d'intégration. Au terme de cette réflexion, plus d'enfants se retrouveront dans des classes spécialisées, dit la ministre.
Au cours des derniers mois, la ministre s'est rendue dans sept régions du Québec. Partout, elle a visité des écoles, rencontré des enseignants. Et partout, le constat est le même : l'intégration, telle qu'appliquée actuellement, fonctionne mal. «Je vais le dire : quelque part, pour certains enseignants, c'est inhumain», estime la ministre, qui a accordé une entrevue à La Presse.

«Je suis très préoccupée. Ce qu'on demande aux enseignants, c'est énorme.»

Dans certains cas, dit-elle, les pathologies des enfants sont tellement envahissantes qu'elles nuisent aux apprentissages des autres élèves. «Quand on me parle d'une classe où il y a des enfants avec des troubles de comportement importants, ou alors le syndrome Gilles de la Tourette, qu'on est obligés de faire sortir tous les enfants pour que l'enfant puisse retrouver son calme, ça me questionne. Je trouve qu'on va trop loin.»


La ministre compte donc revoir l'ensemble du processus. Du «codage» des enfants - pour que les commissions scolaires reçoivent du financement, les enfants doivent recevoir une «cote» - jusqu'à la décision de les inclure ou non dans les classes régulières. Mais à terme, il y aura plus d'enfants en classes spéciales ? «Oui», répond fermement Mme Courchesne. La ministre dit penser à des formules hybrides, qui n'existent pas dans le réseau actuellement. «Personne ne dit : c'est fini, on retourne aux classes spéciales pour tous, explique la ministre. Mais il y a des enfants qui pourraient avoir des participations variables en classe régulière. Là, actuellement, c'est tout ou rien. On pourrait peut-être les intégrer pour certaines matières ou pour un certain nombre de demi-journées dans la semaine.»

Dans ce grand chambardement, la ministre se demande aussi s'il faut revoir la façon dont sont évalués les enfants. «Le codage des enfants, personnellement, j'ai un malaise avec ça. Est-ce qu'il faut changer ça ? Et si oui, comment ?»

Certaines commissions scolaires répartissent encore les fonds alloués aux élèves en difficultés au prorata du nombre d'élèves, déplore-t-elle. «Il faut tenir compte des besoins de chaque école. Certaines ont besoin de beaucoup plus de ressources que d'autres. Il faut y aller école par école, classe par classe.»

Les commissions scolaires devront également se rapprocher du réseau de la santé, dit Michèle Courchesne, puisqu'il est «impossible» pour les enseignants de connaître à fond toutes les pathologies médicales qui affectent leurs élèves. Les établissements du réseau de la santé devront donc être mis à contribution pour de la formation et des services à ces élèves.

La ministre est bien consciente qu'en proposant de tels changements, elle s'avance en terrain miné. «Est-ce qu'on peut se reposer des questions sur l'intégration, même si c'est extrêmement délicat ? Est-ce que tous les enfants doivent être intégrés ? J'y vais avec prudence et délicatesse parce que je ne veux heurter personne, dit-elle. Et, bien sûr, il y a des droits à respecter.» Chose certaine, dans ce dossier, «ça va être très difficile d'en arriver à des consensus.»

Finalement, le Québec a-t-il erré avec cette politique d'intégration des élèves en difficulté ? «Ça m'interpelle beaucoup. C'est un peu comme le renouveau pédagogique. Il faut apporter de sérieux correctifs, dit la ministre. L'intégration, ça ne peut pas se faire au détriment de la réussite des autres élèves.»

Paru mardi le 20 avril dans The Gazette

Source
www.montrealgazette.com/news/Integration+under+fire/2927799/story.html

Integration under fire
Limits sought; Quebec to re-examine mainstreaming special needs students
By BRENDA BRANSWELL, The GazetteApril 20, 2010
The Quebec government's decision to re-examine its policy for integrating special needs students into mainstream classes got a stamp of approval Monday from teachers' unions.

But as they negotiate working conditions for a new contract, teachers also want immediate action from Quebec.

"We're all for a forum, but a forum is long term," said Serge Laurendeau, head of the Quebec Provincial Association of Teachers. "We're looking at short-term solutions."

Placing limits on the number of special needs students integrated into each classroom is one of the teachers' key bargaining demands.

At a Liberal Party meeting on Sunday, Quebec Premier Jean Charest said his government is not saying it is getting rid of the current system. It also isn't considering any drastic measures, he said.

"What we are saying and acknowledge is that there is an issue with regards to the issue of integration, that we have to do what's right for every child because every child deserves and has the right to the best education possible," Charest said.

The topic also will be on the agenda at this fall's education summit.

Education Minister Michelle Courchesne doesn't want integration at any cost, said her spokesperson, Tamara Davis. "We're going to re-examine our admissibility criteria in (regular) courses," Davis said.

The government isn't turning away from integration, she said. "We're going to be modifying it.

"It is to help the teachers' workloads and also all students in their learning," Davis said.

"We're not excluding everybody and we're not including everybody," said Davis, adding the details still have to be worked out.

Two months ago, the province's French-language school board federation called for a brainstorming session to identify ways to encourage a "harmonious" integration of special needs students that doesn't infringe on the rights of other students.

It's not to put in question the principle of integration, said Josée Bouchard, head of the Fédération des commissions scolaires du Québec. "It's to say how far can we go?"

Anik Larose said she has no problem with reviewing ways of doing things to make improvements. But the pertinence and feasibility of integrating our children should never be put into question, said Larose, a spokesperson for the Association du Québec pour l'intégration sociale, which defends the rights of people with intellectual challenges.

With integration there is nothing you can take for granted, said Larose, whose teenage daughter has Down's syndrome. "You have to fight maybe not every day, but every two days for that."

The Quebec English School Boards Association said it was a "little concerned" by Charest's remarks.

"Integration is a big part of reality in English school boards," said Debbie Horrocks, the group's president.

The association is ready to be part of the discussion on the subject, Horrocks said. "But we hope it's a balanced discussion because integration works in a lot of cases."

bbranswell@thegazette.canwest.com

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