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Vendredi 19 novembre 2010 Numéro 654
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Cafouillage entourant la couverture du Lucentis par la RAMQ
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Mise à jour de la réglementation entourant l'Americans with Disabilities Act (art. anglais)


Cafouillage entourant la couverture du Lucentis par la RAMQ
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Paru le vendredi 19 novembre 2010 sur Cyberpresse.ca/Le Soleil

Source
www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/sante/201011/18/01-4344201-medicament-lucentis-le-cafouillage-saccentue.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_4344205_article_POS1

Médicament Lucentis: le cafouillage s'accentue
Claudette Samson
Le Soleil

(Québec) Le cafouillis entourant le remboursement - ou plutôt le non-remboursement - des injections du médicament Lucentis continue de s'accroître. Jeudi, l'opposition péquiste a révélé à l'Assemblée nationale que le rapport sur lequel le ministre de la Santé dit vouloir s'appuyer avant de prendre position date d'octobre 2007. Son attachée de presse disait pourtant au Soleil mardi que le ministre Yves Bolduc venait tout juste de le recevoir...

Le dossier du Lucentis, un médicament administré aux personnes souffrant de dégénérescence maculaire et permettant de stopper la perte de vision et même parfois de la rétablir, a rebondi jeudi à l'Assemblée nationale à la suite de récents reportages du Soleil.

Bien que le médicament soit couvert par les assurances médicaments publique et privées, les patients doivent se rendre dans des cliniques privées pour se le faire injecter, parce que les hôpitaux refusent d'offrir le service. Or, les ophtalmologistes facturent des frais allant jusqu'à 200 $ par mois pour cette injection, bien qu'ils soient déjà payés 175 $ par la Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ) pour cet acte médical.

Pour la députée péquiste Agnès Maltais, porte-parole de l'opposition officielle en matière de santé, il est clair qu'il s'agit là d'un cas de surfacturation, ce qui est tout à fait illégal.

Le ministre de la Santé, Yves Bolduc, qui est au courant de cette situation depuis au moins mars 2009, a répondu vouloir agir «avec célérité» dans ce dossier qui l'«inquiète énormément».

Il a également mentionné que la RAMQ avait déjà fait des enquêtes sur cette question après qu'il eut effectué des interventions. Pourtant, le 21 octobre, son attachée de presse indiquait au Soleil que la RAMQ avait conclu qu'il n'y avait pas matière à enquête.

Bref, plus ce dossier s'étale sur la place publique, plus il semble obscur. C'est d'ailleurs dans l'espoir qu'il s'éclaircisse et qu'une décision soit prise en leur faveur que cinq patients ont assisté jeudi à la période des questions.

Traités en Ontario

L'un de ces patients, André Lavoie, a pour sa part appris que l'hôpital d'Ottawa, qui traite gratuitement les patients ontariens ayant besoin du Lucentis, acceptait d'injecter le médicament gratuitement aux Québécois, à la condition que ceux-ci arrivent avec leur propre dose achetée à la pharmacie. C'est donc dire que les Québécois habitant l'Outaouais peuvent être traités sans frais, contrairement à ceux des autres régions.

M. Lavoie dénonce quant à lui le Centre universitaire de l'oeil (hôpital Saint-Sacrement), qui a une mission régionale en soins des yeux, et qui dirige malgré tout les patients comme lui vers le privé. L'argument de l'hôpital, à savoir que le traitement ne nécessite pas d'installations spécialisées, «soulève le dégoût», dit-il.

Paru vendredi 19 novembre 2010 sur Cyberpresse.ca/Le Soleil

Source
www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/sante/201011/18/01-4344205-medicament-lucentis-dautres-contradictions-a-la-ramq.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_4344201_article_POS1

Publié le 19 novembre 2010 à 05h00 | Mis à jour à 05h00

Médicament Lucentis: d'autres contradictions à la RAMQ
Claudette Samson
Le Soleil

(Québec) Quoi qu'en dise la Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ), il semble bien y avoir deux poids, deux mesures dans le dossier des injections du médicament Lucentis.

Il y a quelques jours, Le Soleil démontrait que des patients avaient reçu des réponses très diverses de la RAMQ à leurs demandes de remboursement. En entrevue, l'organisme s'en était bien défendu, disant accorder le même traitement à tous. Si certains ont été remboursés, c'est parce que les médecins traitants avaient admis avoir facturé des frais inadmissibles. D'autres patients avaient vu leur demande refusée parce que les médecins avaient déclaré qu'il s'agissait de frais accessoires, soit des gouttes et des anesthésiants, qu'ils sont en droit de facturer. La RAMQ disait alors s'en remettre à la bonne foi des médecins et ne pas porter de jugement sur le montant des fameuses gouttes.

Or, Le Soleil a pu constater une nouvelle fois hier des différences de traitement entre deux dossiers. Une dame nous a montré sa réponse de la RAMQ datée du 1er novembre, soit après le début des reportages du Soleil. Bien qu'elle n'ait pas été remboursée, le médecin évaluateur lui retournait ses factures avec une mention selon laquelle les frais facturés, 150 $ par injection, étaient trop élevés. Il l'invitait à se plaindre au Collège des médecins.

Réaction différentee

Pourtant, la Régie avait réagi tout autrement dans le dossier d'André Lavoie, celui qui a accroché le grelot sur cette question. En septembre, l'organisme refusait à M. Lavoie sa demande de remboursement, sous prétexte que son médecin avait affirmé que la somme de 200 $ qui lui était réclamée était entièrement destinée au paiement des gouttes. Dans son cas, aucun commentaire sur le montant.

Selon M. Lavoie, «la RAMQ cède sa juridiction [au Collège des médecins] et cautionne l'arbitraire». Il relève le fait que les patients atteints de dégénérescence maculaire sont habituellement âgés, et qu'ils «n'ont plus les capacités physiques ou l'énergie pour entreprendre des démarches fastidieuses avec l'appareil d'État».
 


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