::  L'inclusion imagée
::  L'historique
::  La mission
::  Le contenu
::  Un mot sur l'équipe
::  Pour diffuser dans l’Inclusif
::  Contribution volontaire
::  Contactez-nous
L’Inclusif est une infolettre ayant pour mission de rapporter l’actualité touchant à la participation sociale des personnes ayant des incapacités au Québec. Elle est publiée deux à trois fois par semaine.

Son contenu est constitué principalement d’articles et de nouvelles provenant des différents médias du Québec et du Canada, mais aussi d’ailleurs.

Recevoir l’Inclusif :

Se désabonner de l’Inclusif :

Rechercher par date :

:: Dernier numéro :: 2016
:: 2015 :: 2014
:: 2013 :: 2012
:: 2011 :: 2010
:: 2009 :: 2008
:: 2007 :: 2006
:: 2005 :: 2004
:: 2003
:: À voir, à faire
:: Documents de l'inclusif

Rechercher un lien :

:: Autres médias sur le handicap
:: Organismes publics
:: Habitudes de vie
:: Milieu associatif
:: Pages persos
 

 
Vendredi 3 décembre 2010 Numéro 657
Aujourd'hui en veille
Exaequo présente les résultats d'une recherche sur le soutien à domicile
Étude sur les ressources pour femmes ayant des incapacités victimes de violence
L'AQRIPH souligne la Journée internationale
Le CMR souligne la Journée internationale
Le CREIN réagit à la décision de la Cour fédérale sur l'accessibilité du Web
Nouveau directeur général au bureau national de l'ACSM
Parution du livre La funambule, le fil et la toile de Patrick Fougeyrollas
Participants recherchés pour un projet de recherche sur les personnes handicapées et Internet


Exaequo présente les résultats d'une recherche sur le soutien à domicile
»» retour en haut

Paru le mercredi 1er décembre 2010 sur Le Devoir

Source
www.ledevoir.com/societe/sante/312111/soins-a-domicile-une-enquete-souligne-un-grand-manque-d-aide

Soins à domicile: une enquête souligne un grand manque d'aide
Caroline Montpetit 1 décembre 2010 Santé
La vie des hommes et des femmes qui ont besoin de soutien à domicile est lourdement hypothéquée par le manque de ressources qui leur sont allouées à travers les services publics. Selon l'organisme Ex Æquo, qui a fait une enquête sur la question en 2009-2010, ces personnes auraient besoin de 868 heures de soutien à domicile de plus par semaine pour avoir un niveau de vie qui leur permette un bien-être supérieur et notamment une meilleure participation sociale.

Le sondage, effectué auprès de 270 répondants et de 40 participants à des groupes de discussion, indique par exemple qu'il y avait une attente de 14 mois pour les 29 répondants qui ne recevaient pas de services.

Par ailleurs, des personnes ayant répondu au sondage ont indiqué que la présence d'un proche aidant empêchait l'obtention de services ou l'intensité requise des services. Fait à noter, on relève qu'«un grand nombre d'intervenants, auxiliaires et préposés ont des attitudes irrespectueuses», on relève même de «l'intimidation et des menaces».

Plusieurs répondants se sont par ailleurs plaints de l'outil d'évaluation qui permet l'accès à ces services, qui est basé sur la perte d'autonomie. Selon certains, cette orientation «ne respecte pas l'objectif de participation sociale et le libre choix des individus, plusieurs fois affirmés dans les outils législatifs».

Parmi les témoignages récoltés, on relève celui d'une personne qui dit qu'elle pourrait jouir d'un avancement économique si elle avait plus de soins à domicile. Une autre ne peut plus sortir de chez elle qu'une fois toutes les deux semaines et trouve que la solitude lui pèse, surtout l'hiver. Une personne incontinente se plaint d'avoir dû consulter son médecin de famille pour avoir un bain. D'autres, enfin, se plaignent de manquer d'information quant à la variété des services offerts. Et pour plusieurs, les choix sont difficiles: une personne a dû choisir entre se faire couper les ongles de pieds et que l'on passe l'aspirateur dans son logement pour enlever les poils de son chien d'accompagnement. «C'était plus important que je puisse marcher que de voir le poil se promener», dit-elle.

On parle de manque de formation du personnel aidant, d'un recours excessif aux aidants «naturels», ou non payés, de services facturés. Un dossier à suivre. .

Paru mardi 30 novembre 2010 sur Canoë.ca

Santé
Les soins à domicile amputés
Agence QMI
30/11/2010 23h41





© TVA Nouvelles

MONTRÉAL – Conséquence directe des compressions en santé, les budgets pour les soins à domicile ont fondu, ce qui fait craindre le pire à des milliers de patients.
EN VIDÉO:
Des patients inquiets de la diminution des soins

L'organisme montréalais Ex Aequo, qui défend les droits des personnes ayant une déficience motrice, a rendu public un sondage mené auprès de 270 usagers.

L’étude a permis de constater que 77 pour cent d’entre eux ont subi des réductions de services totales ou partielles ou ont été menacés d'en subir. Au total, il leur manque au moins 868 heures par semaine de soutien à domicile.

Dominique Viel, par exemple, a perdu 45 minutes sur les trois heures que le CLSC de son quartier lui consacrait chaque semaine. Elle vit seule dans un petit logement, mais craint maintenant de se retrouver un jour en institution en raison de la diminution des soins à domicile.

«J'ai vraiment peur de vieillir dans ces conditions-là, a-t-elle confié. Je suis sortie d'une institution psychiatrique pour m'en aller en réadaptation. Je ne veux pas être réinstitutionnalisée, jamais dans 100 ans.»

«Ils coupent beaucoup dans le ménage, ils coupent beaucoup dans les repas, a renchéri Dominique Marsan. On accordait, auparavant, trois heures par semaine pour la préparation des repas. Maintenant, il y a quelques personnes qui arrivent encore à avoir une heure par semaine ou une heure et demie par semaine.»

Claire Dionne, une victime du scandale du sang contaminé, subit elle aussi les contrecoups des réductions budgétaires. «J'avais des heures de massage des jambes à cause de ma douleur, puis on me les coupe pour la moitié de l'année. Ça me permettait de dormir au cours d'une bonne partie de la nuit.»

Aide réclamée

Ex Aequo demande l'intervention immédiate du ministre de la Santé et de l'Agence de la santé de Montréal pour éviter que ces personnes démunies soient de plus en plus isolées de la société.

«Présentement, la dynamique du réseau de la santé et des services sociaux, c'est de faire plus avec moins», a dénoncé Marc-André Burelle-Favron, d’Ex Aequo.
 


»» retour à liste des articles
 
 
Conception site Web: www. graphigne.com tous droits réservés © 2017 l'inclusif