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Jeudi 3 février 2011 Numéro 675
Aujourd'hui en veille
Manifestations des enseignants concernant l'intégration des élèves en difficulté
Nouveau mouvement pour contrer le coût élevé du traitement de la dégénérescence maculaire
Le CRDI Pavillon du Parc félicite une employée pour l'obtention d'un doctorat avec mention d'honneur
Des publicités sous-titrées au Super Bowl (art. anglais)


Manifestations des enseignants concernant l'intégration des élèves en difficulté
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Paru le mercredi 2 février 2011 sur SRC.CA/Saguenay-Lac-St-Jean

Source :
www.radio-canada.ca/regions/saguenay-lac/2011/02/01/002-manifestation-enseignants-integration.shtml 
 
Éducation
Moins d'enfants en difficulté dans les classes

Un groupe d'enseignants a manifesté devant les bureaux du ministère de l'Éducation, dans l'arrondissement de Jonquière, pour réclamer une réduction du nombre d'enfants en difficulté dans les classes.

Selon les syndicats de l'enseignement de la région, il y a de cinq à huit élèves présentant des troubles de comportement, des difficultés d'apprentissage ou des problèmes de langage dans chaque classe.

Le président du Syndicat de l'enseignement du Lac-Saint-Jean, Alain Ouellet, affirme que l'intégration a ses limites.
La limite, on l'a établi à 10 %. C'est le temps qu'on trouve des solutions parce que les enseignants commencent à avoir la langue à terre.
— Alain Ouellet

En respectant ce ratio, ajoute la présidente du Syndicat de l'enseignement du Saguenay, Aline Beaudoin, cela signifierait qu'il n'y aurait pas plus de trois élèves en difficulté par classe. « Il y a des gens qui peuvent avoir sept ou huit plans d'intervention dans une classe de 25. Ça n'a pas de bon sens. Avoir huit choses différentes à faire pour des élèves quotidiennement », dénonce-t-elle.

Les enseignants croient que les autres élèves des classes régulières sont négligés. Ils suggèrent de créer des classes spécialisées pour répondre aux besoins particuliers des élèves en difficulté et d'améliorer les services dans les classes régulières.
Ils proposent également de répartir cette clientèle dans les classes spécialisées comme les programmes sports-arts-études, d'excellence ou le programme d'éducation international. « Ces classes-là n'ont plus les élèves qui donnent un petit peu du rendement, explique Aline Beaudoin, ce qui fait en sorte qu'il y a une concentration plus grande d'élèves intégrés dans les classes ordinaires. »

Les syndicats de l'enseignement considèrent que les travaux du comité sur l'intégration mis sur pied par Québec l'automne dernier n'évoluent pas assez rapidement et mettent de la pression pour que de nouvelles mesures soient mises en place pour la rentrée 2011.

D'autres manifestations semblables ont eu lieu au Québec, mardi. Les enseignants ont notamment dressé des centaines de fanions devant l'Assemblée nationale à Québec et les bureaux du ministère de l'Éducation à Montréal et Sherbrooke.

Le Nouvelliste 2 février 2011

Source :
www.cyberpresse.ca/le-nouvelliste/actualites/201102/02/01-4366056-les-profs-veulent-de-vraies-solutions.php

Les profs veulent de vraies solutions
Martin Lafrenière
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Loin de s'opposer à l'intégration d'élèves en difficulté dans leurs classes, les enseignants de la Mauricie souhaitent toutefois relever ce défi avec un réel soutien.

Quelque 15 représentants syndicaux et enseignants ont planté hier matin plusieurs centaines de fanions sur les terrains du bureau régional du ministère de l'Éducation, à Trois-Rivières. L'objectif de cette manifestation était de rappeler au gouvernement du Québec que les enseignants appuient leurs représentants pour trouver des solutions au défi de l'intégration des élèves en difficulté.

«Le dossier de l'intégration est important, mais cela a créé une grande pression sur les enseignants sans que les services requis ne suivent. Il faut des plans d'intervention pour les élèves en difficulté d'apprentissage. Leur présence crée une pression en classe sur les élèves qui réussissent au régulier. Et elle crée aussi une pression sur les enseignants en terme de préparation. On n'est pas des spécialistes en tout», explique Sylvie Théberge, présidente du Syndicat de l'enseignement des Vieilles-Forges.

Mme Théberge souhaite un resserrement des critères d'identification de ces élèves qui sont notamment affectés par des troubles graves d'apprentissage, des troubles graves de comportement et des troubles envahissants du développement. Un meilleur accès à des services spécialisés est également demandé.

«Ça prend plus de psychoéducation et on aurait besoin d'avoir plus rapidement les évaluations psychologiques des élèves, énumère Mme Théberge. On nous répète que nous devons adapter notre enseignement, mais il y a des limites. On veut avoir les outils pour favoriser la réussite de l'élève. Ça va prendre une volonté politique de trouver des solutions réelles.»

Des travaux portant sur l'intégration des élèves en difficulté sont en cours depuis l'automne dernier. Les enseignants souhaitent avoir des solutions concrètes dès la rentrée scolaire de septembre prochain.

Le Quotidien 1er février 2011

Source :
www.cyberpresse.ca/le-quotidien/201102/01/01-4365800-quebec-somme-dagir-pour-les-eleves-en-difficulte.php 
 
Québec sommé d'agir pour les élèves en difficulté
Laura Lévesque
Le Quotidien

(ROBERVAL) Les enseignants de la région pressent Québec de mettre en place un programme d'amélioration de l'intégration des élèves en difficulté. Une promesse lancée au printemps dernier et qui n'a toujours pas été respectée, déplorent les enseignants qui ont planté, ce matin, des centaines de fanions devant les bureaux du ministère de l'Éducation à Jonquière et du député de Roberval, Denis Trottier.

Le comité responsable de l'élaboration de ce programme devait dévoiler ses résultats aujourd'hui, date limite fixée par les enseignants lors des pourparlers en 2010.

«Il n'y a rien encore. La limite est dépassée. Il faut que les choses avancent. C'est difficile pour les enseignants, pour les élèves en difficulté et pour les élèves réguliers. Dans certaines classes, c'est 30 et même 40 % des élèves qui sont en difficulté et dans d'autres, il y a 0% de jeunes en difficulté. Ce n'est pas uniforme», dénonce le conseiller syndical au Syndicat de l'enseignement du Saguenay, Marc D. Gagnon, qui pilotait la portion régionale de cette plantation symbolique menée par la Fédération des syndicats de l'enseignement.

Les enseignants souhaitent limiter le pourcentage d'élèves en difficulté intégrés dans une même classe à 10 %.

Plus de détails dans le Quotidien de mercredi.

La Tribune 1er février 2011

Source :
www.cyberpresse.ca/la-tribune/sherbrooke/201102/01/01-4365793-eleves-en-difficulte-le-see-refuse-lintegration-a-tout-prix.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_sherbrooke_378_section_POS6 
 
Élèves en difficulté : le SEE refuse «l'intégration à tout prix»
Claude Plante
La Tribune

(Sherbrooke) Les enseignants de l'Estrie demandent qu'on mette la pédale douce en matière d'intégration des élèves en difficulté. Selon eux, la limite est dépassée dans les classes.

Pour marquer leur mécontentement, des membres du Syndicat de l'enseignement de l'Estrie (SEE) ont planté tôt mardi matin des fanions devant les locaux du ministère de l'Éducation du Loisir et du Sport (MELS) de la rue Belvédère Nord à Sherbrooke.
Selon le SEE, on ne peut plus continuer à faire de «l'intégration à tout prix» et certaines conditions essentielles doivent être respectées.

Le syndicat propose pour que l'intégration des élèves en difficulté dans les classes régulières se fasse de façon harmonieuse qu'on évalue les besoins des élèves, qu'on limite à 10 pour cent le nombre d'élèves en difficulté intégrés dans une même classe, qu'on tienne compte de la composition de la classe et qu'on s'assure de la mise en place des services requis.
 


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