::  L'inclusion imagée
::  L'historique
::  La mission
::  Le contenu
::  Un mot sur l'équipe
::  Pour diffuser dans l’Inclusif
::  Contribution volontaire
::  Contactez-nous
L’Inclusif est une infolettre ayant pour mission de rapporter l’actualité touchant à la participation sociale des personnes ayant des incapacités au Québec. Elle est publiée deux à trois fois par semaine.

Son contenu est constitué principalement d’articles et de nouvelles provenant des différents médias du Québec et du Canada, mais aussi d’ailleurs.

Recevoir l’Inclusif :

Se désabonner de l’Inclusif :

Rechercher par date :

:: Dernier numéro :: 2016
:: 2015 :: 2014
:: 2013 :: 2012
:: 2011 :: 2010
:: 2009 :: 2008
:: 2007 :: 2006
:: 2005 :: 2004
:: 2003
:: À voir, à faire
:: Documents de l'inclusif

Rechercher un lien :

:: Autres médias sur le handicap
:: Organismes publics
:: Habitudes de vie
:: Milieu associatif
:: Pages persos
 

 
Mardi 15 février 2011 Numéro 678
Aujourd'hui en veille
Les responsables des familles d'accueil manifestent devant la lenteur de leurs négociations
Communiqué de la CSD sur la manifestation des responsables des familles d'accueil
La ministre Viens réagit à la manifestation des responsables des familles d'accueil
L'AISQ intervient dans le débat sur l'intégration en classe régulière
Un homme amputé ne peut pas utiliser sa camionnette en raison de dédales administratifs
Atteinte d'une déficience visuelle progressive, elle doit apprendre à parler de ses incapacités


Les responsables des familles d'accueil manifestent devant la lenteur de leurs négociations
»» retour en haut

Paru le samedi 12 février 2011 sur Cyberpresse

Source :
www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201102/12/01-4369697-des-familles-daccueil-en-colere.php  
Des familles d'accueil en colère

Nelson Sergerie
La Presse Canadienne
Sherbrooke

Les responsables de familles d'accueil ont manifesté samedi devant les bureaux de Jean Charest à Sherbrooke, en Estrie, afin de signifier au premier ministre leur mécontentement face à la lenteur des négociations en vue de conclure une première entente collective.

Mais Québec soutient que les négociations vont bien.

Représentées par la Centrale des syndicats démocratiques (CSD), les 6000 personnes accueillent et prennent soin dans leur résidence d'adultes atteints de déficience intellectuelle, physique, ou mentale ou encore s'occupent d'enfants confiés par les centres jeunesse.

Le conseiller syndical, Denis Vigneault, a précisé dans une entrevue à La Presse Canadienne que cette bataille dure depuis près d'une décennie, mais les travailleurs n'ont été syndiqués qu'en juin 2009.

Les négociations entreprises avec Québec depuis mai 2010 en sont rendues au dernier droit, selon le syndicat.

L'objectif de la manifestation de samedi est d'envoyer un avertissement au gouvernement que la négociation doit aboutir prochainement et procurer aux syndiqués des conditions de travail décentes et comparables à des emplois syndiqués et analogues dans le réseau de la santé et des services sociaux.

Des moyens de pression concertés sont même prévus et votés depuis décembre dernier.

Parmi les revendications, on parle de rémunération, de remboursement de dépenses et d'un filet de protection sociale.

Selon M. Vigneault, ces personnes sont pratiquement des bénévoles et ne reçoivent qu'une mince rétribution, et une fois les dépenses effectuées pour accomplir leur tâche, il ne leur reste que des miettes.

La CSD rappelle toutefois que la grève est interdite pour ces gens et le syndicat affirme qu'il n'est pas question de prendre cette «clientèle» en otage durant leurs moyens de pression. Ils seront surtout dirigés vers les établissements publics, vers ceux qui sont en relation avec les ressources de type familial.

Denis Vigneault précise que les négociations ne vont «pas si mal», que ça avance tranquillement, étant donné que «c'est une grosse machine».

Pour sa part, Québec affirme que les négociations vont bon train.

Dans un communiqué, la ministre déléguée aux Services sociaux, Dominique Vien se dit sûre que les différentes parties parviennent à une entente collective.

Jusqu'à présent une cinquantaine de rencontres ont eu lieu avec les différentes associations et plus de trente séances de négociation se sont tenues.

Aucune échéance n'a été fixée quant aux moyens de pression à appliquer.
Au Québec, 9500 personnes prennent soin de ces personnes.

Cyberpresse/La Tribune 12 février 2011

Source :
www.cyberpresse.ca/la-tribune/sherbrooke/201102/12/01-4369705-les-responsables-de-familles-daccueil-manifestent-a-sherbrooke.php 
 
Les responsables de familles d'accueil manifestent à Sherbrooke
Jonathan Custeau
La Tribune

(Sherbrooke) Environ un millier de responsables d'une famille d'accueil ou d'une résidence d'accueil de partout au Québec se sont rassemblés à Sherbrooke, samedi matin, pour manifester devant le bureau du premier ministre Jean Charest. Ils déploraient ainsi la lenteur des négociations de leur première convention collective.

Syndiquées depuis 2009, ces ressources comptent sur les négociations amorcées en avril 2010 pour obtenir une rémunération adéquate et un filet social. Elles réclament notamment le droit de cotiser à la Régie des rentes du Québec, à la CSST et au Régime québécois d'assurance parentale.

Ces 9500 travailleurs, qui dispensent des services à plus de 25 000 bénéficiaires, souhaitent également qu'on leur accorde des congés et des vacances et que les dépenses associées à leur travail leur soient remboursées entièrement.
Selon le syndicat, représenté par la Centrale des syndicats démocratiques (CSD), Québec n'a toujours déposé aucune offre concrète.

«Vous êtes près de 10 000 à prendre soin d'êtres humains 24 h par jour, sept jours sur sept. Vous effectuez un travail indispensable qui mérite des conditions justes et équitables», a fait valoir le négociateur et conseiller syndical à la CSD Denis Vigneault.

«Si demain tout le réseau des ressources arrêtait, ce serait inhumain, catastrophique et impensable. Nous avons des droits et nous nous ferons respecter. Après 25 rencontres, neuf mois de négociations, il est temps qu'on accouche. Nous demandons aujourd'hui à M. Charest que les négociations s'accélèrent», a par ailleurs lancé François Vaudreuil, président de la CSD.

Si les pourparlers piétinent au cours des prochaines semaines, il n'est pas exclu que des moyens de pression soient exercés. Tous les intervenants insistent toutefois pour mentionner que les bénéficiaires ne seront pas pris en otage et qu'ils ne souffriront d'aucun moyen de pression.

La ministre déléguée aux Services sociaux, Dominique Vien, a réagi par voix de communiqué, estimant que «les travaux amorcés en avril 2010 évoluent et je suis confiante que les différentes parties parviennent à une entente collective. Ce sera d'ailleurs une première en la matière puisque nous évoluons dans un domaine nouveau du droit».

La prochaine négociation entre l'exécutif syndical et les représentants du gouvernement est prévue le 24 février prochain.

SRC.CA/Estrie 12 février 2011

Source:
www.radio-canada.ca/regions/estrie/2011/02/12/001-familles-accueil-manifestation-sherbrooke.shtml

Conditions de travail
Familles d'accueil en colère

Les familles d'accueil du Québec manifestent samedi devant les bureaux de Jean Charest

Les responsables des familles d'accueil ont manifesté samedi devant les bureaux du premier ministre Jean Charest, à Sherbrooke, afin de dénoncer la lenteur des négociations en vue de l'obtention d'une première convention collective.
Près de 1000 personnes provenant de partout dans la province se sont rendues sur place pour réclamer une accélération des discussions avec le gouvernement.

Les 10 000 familles d'accueil du Québec sont syndiquées depuis 2009, mais n'ont toujours pas de convention collective.

Le syndicat représenté par la Centrale des syndicats démocratiques du Québec souligne qu'aucune offre concrète n'a encore été déposée par Québec.

« On veut une première convention collective qui va reconnaître des droits aux gens et qui va leur permettre d'être respectés. On veut aussi une rétribution qui est juste et équitable, parce qu'actuellement, ce qu'ils reçoivent, c'est nettement insuffisant », explique le président de la Centrale des syndicats démocratiques du Québec, François Vaudreuil.

Selon le négociateur syndical, Denis Vigneault, les manifestants souhaitent « être rémunérés pour le travail qu'ils font, se faire rembourser tous leurs frais et avoir accès à un système de protection sociale, des congés et des vacances ».

À l'heure actuelle, seulement les soins dédiés aux enfants sont remboursables par le gouvernement du Québec.

« Toutes les conditions qui vont sécuriser leur travail et qui vont les mettre à l'abri des situations injustes, arbitraires et discriminatoires. Vous savez, ces gens-là travaillent et ne cotisent pas, par exemple, à la Régie des rentes du Québec et ne sont pas protégés par la CSST », ajoute M. Vaudreuil.

De son côté, Québec affirme que les négociations vont bon train. Par voie de communiqué, la ministre déléguée aux Services sociaux, Dominique Vien, s'est dit persuadée que les différentes parties parviendront à une entente.

Une rencontre entre le syndicat et le gouvernement est prévue le 24 février prochain.
 


»» retour à liste des articles
 
 
Conception site Web: www. graphigne.com tous droits réservés © 2017 l'inclusif