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Mardi 1er mars 2011 Numéro 683
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Questionnement sur l'anglais intensif en sixième année pour les élèves ayant des troubles d'apprentissage
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Paru le samedi 26 février 2011 sur Cyberpresse/Le Soleil

Source :
www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/education/201102/25/01-4374209-anglais-intensif-quel-risque-pour-les-eleves-en-difficulte.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_education_3728_section_POS4

Anglais intensif: quel risque pour les élèves en difficulté?  

Daphnée Dion-Viens
Le Soleil

(Métabetchouan) Plusieurs parents et enseignants ont sourcillé en apprenant que le premier ministre Charest souhaite que tous les élèves consacrent la moitié de leur sixième année à l'apprentissage de l'anglais intensif.

«Plusieurs élèves arrivent en sixième année avec des retards dans leurs apprentissages. Nous manquons déjà de temps pour permettre aux enfants de maîtriser, à la fin de la sixième année, les bases nécessaires pour réussir au secondaire. Vous me dites maintenant que ce que nous peinons à faire en 10 mois, nous devrons le faire en cinq... Votre proposition est complètement irresponsable!» écrit l'enseignante Mélanie Rioux, dans une lettre ouverte publiée aujourd'hui dans notre courrier des lecteurs.

Mais selon René Simard, instigateur du programme d'anglais intensif à la commission scolaire du Lac-Saint-Jean, il n'y a pas d'effets négatifs sur la réussite des élèves : «On a fait plusieurs études, on a regardé les résultats scolaires et on peut affirmer que l'anglais intensif n'a pas d'effets pervers sur les autres matières. Un élève faible restera faible, mais il ne sera pas moins bon.»

Pourtant, les élèves en difficulté sont bel et bien présents dans les classes régulières de cette commission scolaire, où le taux d'intégration est de 95 % au primaire. Lorsque nécessaire, l'école doit toutefois être prête à renforcer le soutien aux élèves en difficulté pendant la moitié de l'année scolaire comprimée, précise-t-il.

Estime de soi

Aujourd'hui directeur d'école, René Simard a rencontré des parents qui s'opposaient vigoureusement à ce que leur enfant participe au programme. Ce fut notamment le cas des parents de Simon (nom fictif), un enfant souffrant de dysphasie, un trouble du langage. Mais lors de sa première journée d'anglais intensif, l'enfant a lancé : «Tout le monde est pareil comme moi, personne ne comprend!» raconte M. Simard. Après cinq mois, Simon y avait pris goût et ne voulait plus retourner en classe régulière. Ses parents ont même tenu à remercier le directeur, en fin d'année scolaire.

René Simard reconnaît toutefois qu'il n'y a pas que des histoires de succès. «Quand un jeune ne veut rien savoir, on ne peut pas faire de miracle», lance-t-il. Mais règle générale, le programme augmente la motivation des élèves et leur estime de soi, dit-il.

Il est toutefois possible de faire mieux, reconnaît le directeur. Pour alléger le programme régulier, les écoles auraient intérêt à enseigner des notions de sixième année dès la fin de la cinquième année, ajoute-t-il. «De plus en plus, il faut travailler sur 15 mois plutôt que cinq, en incluant la cinquième année, explique-t-il. Au niveau de l'organisation scolaire, il faut se casser la tête tous les ans pour voir comment on peut y arriver, mais avec de la souplesse, c'est possible.» Daphnée Dion-Viens
 


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