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L’Inclusif est une infolettre ayant pour mission de rapporter l’actualité touchant à la participation sociale des personnes ayant des incapacités au Québec. Elle est publiée deux à trois fois par semaine.

Son contenu est constitué principalement d’articles et de nouvelles provenant des différents médias du Québec et du Canada, mais aussi d’ailleurs.

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Mercredi 24 août 2011 Numéro 717
Aujourd'hui en veille
Reportage sur le manque de ressources en déficience physique à Montréal
Action du RAPLIQ sur l'accessibilité des autobus à plancher surbaissés
Augmentation des nouvelles populations en situation de handicap au collégial
Le RAPLIQ obtient une modification pour l'accessibilité des terrasses sur le Plateau Mont-Royal
Étude du RAPLIQ sur la maltraitance envers les personnes ayant des incapacités
Réflexion sur la pauvreté chez les personnes ayant des incapacités
Des jeunes usagers du Centre montérégien de réadaptation en balade dans le ciel!
Rapport sur la contention des personnes ayant des problèmes de santé mentale en Ontariio


Reportage sur le manque de ressources en déficience physique à Montréal
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Paru le lundi 22 août 2011 sur TVA - Nouvelles

Source
http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2011/08/20110823-211215.html

Mise à jour: 23/08/2011 21:12
Soins de santé
Des personnes handicapées crient à l'aide

(Agence QMI)


© Shutterstock.com
MONTRÉAL - Ayant difficilement accès à des soins de santé ou à des logements adaptés à leur condition, des personnes handicapées lancent un cri du cœur pour ne pas être oubliées.

C’est le cas de Sylvie Collard, atteinte de l’amyotrophie spinale progressive, une maladie neuromusculaire dégénérative.

Alitée et branchée en permanence à un respirateur, la dame ayant des os aussi fragiles que de la porcelaine peut rarement quitter son logis en raison d’une rampe extérieure trop abrupte.

«Ils m’ont échappée plusieurs fois et j’ai des fractures à cause de ça», a dit Mme Collard, qui a fait son deuil de voir une nouvelle rampe être installée, les coûts de 50 000 $ pour réaliser les travaux étant trop onéreux.

Ayant par la suite trouvé un logement qui lui convenait, ce fut au tour de la Société d’habitation du Québec de lui mettre des bâtons dans les roues. La demande de Mme Collard a été refusée parce que l’appartement en question dépassait le budget fixé.

«Ils nous donnent 818 $ pour nous loger, incluant le chauffage et l’électricité. Ce n’est pas assez parce que j'aurais trouvé un appartement qui aurait fait, mais il était à 850 $ et la madame ne veut pas que j'accepte», a expliqué Mme Collard, qui n’entend pas baisser les bras.

«Je me bats pour vivre depuis que je suis toute petite, alors ça fait comme partie de moi. Le contraire serait impossible pour moi.»

Difficile de se faire soigner

Dominique Marsan, tétraplégique depuis un accident de voiture survenu en 2002, doit également se battre contre le système.

Le 2 août dernier, la dame devait demeurer une nuit à l'Hôtel-Dieu de Montréal pour subir des examens reliés à l'apnée du sommeil.

Bien qu’elle ait pris soin de mentionner plusieurs jours à l'avance qu'elle est handicapée, elle n'a pas pu subir ses examens en raison de sa condition.

«Il manquait un lève-personne, il manquait un ou deux préposés pour m'installer dans le lit et me déshabiller», a raconté Mme Marsan.

Les visites dans les hôpitaux, où elle se rend régulièrement pour subir des chirurgies, sont également un véritable casse-tête puisqu’elle doit s’y présenter à 7 h, alors que la préposée du CLSC qui la lève chaque jour arrive à son domicile à 8 h.

«La belle astuce qu'ils font; ils me transportent en ambulance pour une opération d'un jour. Je dois prendre une ambulance pour l'aller et pour le retour. J'ai fait ça 36 fois en un an et demi», a souligné Mme Marsan, qui ajoute que le coût de la facture, estimée à 5 000 $, est payé par l’aide sociale.

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Paru mercredi 23 août 2011 sur TVA-Nouvelles

Source
http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/archives/2011/08/20110824-204102.html

Montréal
Des logements adaptés qui font rêver
Première publication 24 août 2011 à 20h41

Crédit photo : TVA NouvellesVirginie Dulude-TrudelTVA Nouvelles Nombreux sont les téléspectateurs qui ont réagi au témoignage de Sylvie Collard, présenté à TVA Nouvelles, mardi soir.

Atteinte d'une une maladie neuromusculaire dégénérative, Mme Collard racontait à quel point elle était désespérée de se trouver un logement.

Avec un peu de chance, elle pourrait habiter l'un des 70 logements adaptés, dans un immeuble de l'arrondissement Rosemont/Petite-Patrie, à Montréal, comme le fait Virginie Dulude-Trudel.

De harpiste à handicapée

Virginie était une musicienne ambitieuse. Mais elle a vu son harmonieux parcours s'écourter, il y a cinq ans, lorsqu'elle a été diagnostiquée d'un cancer au cerveau. Elle a ensuite souffert d'un AVC qui a laissé des séquelles permanentes.

«J'étais Virginie la grande harpiste. À présent, je suis une fille sur la rue Rachel, en chaise roulante», déplore-t-elle.

Son appartement est situé dans un immeuble réservé au projet «Pignon sur roues». Elle peut compter sur les services de préposés, puis la présence d'employés à toute heure de la journée.

«Pas besoin de penser à tout. C'est bien parce que, moi, j'ai de la misère avec la mémoire.»

Peu ou pas de place

Les employés l'orientent et lui rappellent les routines nécessaires de son quotidien. Ils l'accompagnent même à l'épicerie, un encadrement des plus généreux et qui fait bien des heureux.

Si bien que les résidents souhaitent y demeurer le plus longtemps possible.

«Ils ont très peu de chances d'avoir un logement à court terme, ici, parce que les gens ne quittent pas. Ils vont partir s'ils sont trop malades ou s'ils sont sur le point de décéder», a expliqué Aline Croteau, une responsable du programme.

Seulement quelques projets du genre ont été réalisés au Québec.

Pourtant, les subventions gouvernementales indiquent qu'un bénéficiaire d'un tel projet coûte 43 000$ à l'Etat. En revanche, il en coûte en moyenne 78 000$ dans un CHSLD.

Malheureusement, le programme ayant servi à financer ce projet-là n'existe plus aujourd'hui. Il serait donc étonnant qu'un nouveau projet, copié sur le modèle de «Pignon sur roues», voit le jour prochainement.

Pendant ce temps, les moins fortunés comme Sylvie Collard continuent d'attendre leur coup de chance.
 


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