::  L'inclusion imagée
::  L'historique
::  La mission
::  Le contenu
::  Un mot sur l'équipe
::  Pour diffuser dans l’Inclusif
::  Contribution volontaire
::  Contactez-nous
L’Inclusif est une infolettre ayant pour mission de rapporter l’actualité touchant à la participation sociale des personnes ayant des incapacités au Québec. Elle est publiée deux à trois fois par semaine.

Son contenu est constitué principalement d’articles et de nouvelles provenant des différents médias du Québec et du Canada, mais aussi d’ailleurs.

Recevoir l’Inclusif :

Se désabonner de l’Inclusif :

Rechercher par date :

:: Dernier numéro :: 2016
:: 2015 :: 2014
:: 2013 :: 2012
:: 2011 :: 2010
:: 2009 :: 2008
:: 2007 :: 2006
:: 2005 :: 2004
:: 2003
:: À voir, à faire
:: Documents de l'inclusif

Rechercher un lien :

:: Autres médias sur le handicap
:: Organismes publics
:: Habitudes de vie
:: Milieu associatif
:: Pages persos
 

 
Mercredi 19 septembre 2012 Numéro 792
Aujourd'hui en veille
Drame de Saint-Romain: l'AGIDD-SMQ rapelle qu'il ne faut pas montrer la désintitutionnalisation du doigt
Les priorités du futur ministre de la Santé, Réjean Hébert, la santé mentale et le cancer
Des compressions budgétaires dans certaine écoles de Montréal affecteront des élèves autistes et ayant une déficience intellectuelle
Une femme ayant la paralysie cérébrale forcée d'accepter un placement en CHSLD
Les conséquences des compressions budgétaires au CRDI du Saguenay-Lac-St-Jean
Le gourvenement Marois doit prendre des moyens pour freiner l'exode des physiothérapeutes
La CODP publie son rapport sur les droits de la personne, les troubles mentaux et les dépendances


Drame de Saint-Romain: l'AGIDD-SMQ rapelle qu'il ne faut pas montrer la désintitutionnalisation du doigt
»» retour en haut

Paru le mardi 18 septembre 2012 sur CNW/Telbec

Source :
www.newswire.ca/fr/story/1037825/drame-de-saint-romain-pour-en-finir-avec-la-desins

Drame de Saint-Romain - Pour en finir avec la «désins»

MONTRÉAL, le 18 sept. 2012 /CNW Telbec/ - Accusé des meurtres prémédités de sa mère et de ses deux nièces en février dernier à Saint-Romain, Pascal Morin ne sera pas tenu criminellement responsable. Ce jugement ravive une douleur impossible à cicatriser et, par la même occasion, fait ressurgir de manière brutale le préjugé qu'une personne qui vit un problème de santé mentale est violente et dangereuse. Cela amène certaines personnes à affirmer que la désinstitutionnalisation est responsable de ce drame tout aussi dramatique qu'exceptionnel.

Il faut cesser de pointer du doigt la désinstitutionnalisation, d'affirmer Doris Provencher, directrice générale de l'Association des groupes d'intervention en défense des droits en santé mentale du Québec (AGIDD-SMQ). «La désinstitutionnalisation a commencé dans les années 1960 alors que tous reconnaissaient qu'il s'agissait d'institutions désuètes qui n'aidaient pas les personnes qui y séjournaient. Y revenir, c'est renier tout le travail qui s'est fait au Québec et aller dans la mauvaise direction», dit-elle.

Les difficultés d'accessibilité à des services dans la communauté sont au cœur du problème. Tant la personne qui souffre que son entourage a besoin d'une variété de services à proximité. Ces services doivent être personnalisés et correspondre aux besoins des personnes concernées. Les services d'aide en situation de crises sont trop peu nombreux sur le territoire québécois, pourtant ce serait un moyen approprié pour répondre à des situations très problématiques.

«Selon nous, ce n'est pas en restreignant encore plus les droits fondamentaux, en réinstitutionnalisant les personnes qui vivent un problème de santé mentale ou en les forçant à prendre une médication que notre société se retrouvera complètement à l'abri d'un drame comme ce qui s'est passé à Saint-Romain», de poursuivre Mme Provencher.

Administrée majoritairement par des citoyens vivant ou ayant vécu un problème de santé mentale, l'AGIDD-SMQ s'oppose à l'ouverture d'instituts d'hébergement psychiatriques car le modèle asilaire est antithérapeutique.

Fondée en 1990, l'AGIDD-SMQ compte 24 organismes membres. L'Association lutte en faveur de la reconnaissance et l'exercice des droits pour les personnes vivant ou ayant vécu un problème de santé mentale, des droits de tout citoyen, soit les droits fondés sur des principes de justice sociale, de liberté et d'égalité.

SOURCE : ASSOCIATION DES GROUPES D'INTERVENTION EN DEFENSE DES DROITS EN SANTE MENTALE DU QUEBEC
Renseignements :
Doris Provencher, directrice générale 514 523-3443 514 770-2728

Le Journal de Québec
18 septembre 2012

Source :
www.journaldequebec.com/2012/09/18/une-association-met-en-garde-contre-la-reinstitutionnalisation-psychiatrique


Irresponsabilité

Une association met en garde contre la réinstitutionnalisation

 

Agence QMI

Pascal Morin.

L'Association des groupes d'intervention en défense des droits en santé mentale du Québec (AGIDD-SMQ) assure que la désinstitutionnalisation n’a pas été une mauvaise décision, mais qu’il faut renforcer et diversifier les services de proximité pour les personnes vivant avec des problèmes de santé mentale.

Dans un communiqué publié mardi, l’AGIDD-SMQ est revenue sur le verdict d’irresponsabilité criminelle de Pascal Morin qui, selon elle, alimente le préjugé selon lequel les personnes qui ont un problème de santé mentale sont violentes et dangereuses.

Morin avait été accusé des meurtres prémédités de sa mère et de ses deux nièces à Saint-Romain, en Estrie. Selon le psychiatre Pierre Gagné, Pascal Morin, diagnostiqué schizophrène, était complètement désorganisé lors du drame. Il n'avait pas vu de médecin depuis 2010 et ne prenait pas sa médication.

«Il faut cesser de pointer du doigt la désinstitutionnalisation, selon Doris Provencher, directrice générale de l’association. La désinstitutionnalisation a commencé dans les années 1960 alors que tous reconnaissaient qu'il s'agissait d'institutions désuètes qui n'aidaient pas les personnes qui y séjournaient. Y revenir, c'est renier tout le travail qui s'est fait au Québec et aller dans la mauvaise direction.»

L’AGIDD-SMQ, qui s'oppose à l'ouverture d'instituts d'hébergement psychiatriques, estime que les difficultés d'accessibilité à des services dans la communauté sont au cœur du problème.

«Selon nous, ce n'est pas en restreignant encore plus les droits fondamentaux, en réinstitutionnalisant les personnes qui vivent un problème de santé mentale ou en les forçant à prendre une médication que notre société se retrouvera complètement à l'abri d'un drame comme ce qui s'est passé à Saint-Romain», a ajouté Mme Provencher.

 


»» retour à liste des articles
 
 
Conception site Web: www. graphigne.com tous droits réservés © 2017 l'inclusif