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Vendredi 9 novembre 2012 Numéro 806
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Le ministre Hébert s'interroge sur le recours à une firme privée pour l'évaluation de professionnels affectés aux services à domicile
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Paru le mercredi 7 novembre 2012 sur La Presse.ca/Le Soleil

Source :
www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/sante/201211/07/01-4591089-le-ministre-hebert-sinterroge-sur-lembauche-dune-firme-privee-au-csss-de-la-vieille-capitale.php.

Le ministre Hébert s'interroge sur l'embauche d'une firme privée au CSSS de la Vieille-Capitale

 

Pierre Pelchat
Le Soleil

(Québec) Le ministre de la Santé, Réjean Hébert, s'interroge sur la décision du CSSS de la Vieille-Capitale de recourir à une firme privée de consultation pour évaluer et analyser le travail de professionnels de la santé affectés aux soins à domicile.

«J'ai des questions. J'ai demandé un état de situation que je vais avoir cette semaine sur les activités de Proaction. Ce qui me préoccupe aussi, c'est de voir qu'on ne bâtit pas à l'intérieur du réseau cette expertise-là. Je pense que je vais interpeller les directeurs et les gestionnaires pour leur dire», a-t-il fait part, lundi, au Soleil.

Le contrat accordé à la firme par le Centre de santé et de services sociaux de la Vieille-Capitale est de 900 000 $. D'autres CSSS ont fait appel aux services de Proaction. Selon le ministre, les sommes dépensées auraient pu être investies dans le recrutement et la formation de gestionnaires.

«C'est bon de faire appel à une firme privée lorsqu'au début, on n'a pas les compétences à l'interne de les faire. Mais il faut développer ces compétences si on veut être capable d'avoir une pérennité d'action et ne pas toujours être à la merci d'un consultant privé, si bon soit-il», a-t-il soutenu.

D'autre part, le ministre Hébert ne s'oppose pas au minutage des tâches des professionnels affectés aux soins à domicile sans en faire pour autant une norme à laquelle on ne peut déroger.

«Ce n'est pas l'objectif de minuter les tâches des gens pour les enfermer dans un 30 minutes pour donner un service. Ce sont des temps moyens qui permettent de faire une analyse. Si 30, 40 % du temps du professionnel est passé avec les patients seulement, le minutage nous permet de regarder quelles sont les tâches cléricales et administratives qu'on pourrait diminuer, éliminer, pour faire en sorte d'augmenter à au moins 50 % le temps accordé aux patients», a-t-il expliqué.

«Au moment où on s'apprête à faire des investissements majeurs dans les soins à domicile, il faut s'assurer que les processus sont les plus efficaces possibles», a-t-il ajouté.

Interventions minutées

Depuis quelque temps, le syndicat qui représente les professionnels au CSSS de la Vieille-Capitale mène une bataille contre le recours à la firme Proaction pour minuter les temps d'intervention des travailleurs sociaux, des ergothérapeutes et des physiothérapeutes auprès des personnes âgées à domicile. Le syndicat craint que le temps alloué ne soit que le seul critère pour établir les horaires et la planification du travail.

«On n'est pas contre des standards de temps, mais est-ce que le seul standard, c'est le temps? On dit non. Est-ce qu'il peut y avoir des standards de temps? On n'a jamais dit que c'était impossible. On doit évaluer aussi la qualité, pouvoir garder la bonne pratique et tenir compte des impondérables», a affirmé le président du syndicat, Danny Roy.

Il a donné l'exemple d'un temps de 15 minutes pour donner le bain à une personne âgée. Il doute que cette personne se mette nue en si peu de temps lorsqu'elle rencontrera l'assistante aux soins pour la première fois.

«Un autre exemple est celui d'une demande d'hébergement à faire et qui est complexifiée parce qu'il y a déjà un conjoint qui est dans un établissement. Le temps passé avec une personne en détresse est plus long. On ne peut pas tout établir en termes de temps uniquement», a soutenu M. Roy. Il croit que des formulaires pourraient être éliminés pour gagner du temps.

À son avis, la meilleure façon d'améliorer l'organisation du travail est d'impliquer les employés et les syndicats. «On a réussi à augmenter de 6 % la performance sans recourir à une firme privée. On peut le faire pour un autre 4 %», a dit le président du syndicat.
 


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