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Mardi 30 avril 2013 Numéro 837
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Des copropriétaires du Verre-Bourg signent une pétition pour la tenue dune assemblée générale extraordinaire
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Paru le vendredi 26 avril 2013 sur La Presse.ca/Le Soleil

Source:
www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/societe/201304/26/01-4645040-chien-dassistance-des-coproprietaires-du-verre-bourg-veulent-une-assemblee-extraordinaire.php

Chien d'assistance: des copropriétaires du Verre-Bourg veulent une assemblée extraordinaire

Pierre Pelchat
Le Soleil

(Québec) Les derniers événements concernant Robert Delarosbil, dont le chien d'assistance est menacé d'expulsion par son syndicat de copropriétaires, ont provoqué bien des remous. Depuis jeudi soir, une demande signée par plusieurs copropriétaires pour la tenue d'une assemblée générale extraordinaire circule dans l'immeuble de condos Le Verre-Bourg, dans Sainte-Foy.

«Un groupe de copropriétaires s'est réuni jeudi, et on a décidé de demander une assemblée générale. Les signatures sont commencées. On évalue qu'avec 45 signatures, on sera en règle pour avoir une assemblée. Jusqu'à maintenant, ça répond très bien», a indiqué, vendredi, au Soleil, Rosaire Bertrand, ex-ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale au début des années 2000. M. Bertrand, qui a été député péquiste de Charlevoix de 1994 à 2007, possède un condo au Verre-Bourg.

La tenue de cette assemblée ne se veut pas un blâme envers les membres du conseil d'administration du syndicat de copropriétés. «Pour la majorité des gens à qui on a parlé, et moi, j'en fais partie, quand ce dossier a commencé, j'étais favorable à la position du conseil d'administration. Comme bien du monde, on pensait que ce serait simple, ce serait vite fait et que ça ferait l'affaire de tout le monde. En cours de route, on s'est rendu compte que ce n'est pas du tout ça et que c'est beaucoup plus compliqué qu'on pensait», a exprimé le porte-parole du groupe de copropriétaires.

«Quand on s'est rendu compte de l'allure que ça prenait et quand on regarde la façon dont un individu [M. Delarosbil] se trouve traité sur le plan humain, pas nécessairement par les membres du conseil, mais à cause des règles qui forcent les membres du conseil à agir ainsi, on s'est dit qu'il fallait qu'il se passe quelque chose», a ajouté M. Bertrand.

Les frais d'avocats qui s'additionnent, les relations tendues entre des copropriétaires, la «mauvaise publicité» faite au Verre-Bourg sont d'autres facteurs qui militent pour une sortie de crise. «Quand tu apprends qu'il y a plus ou moins 100 000 $ de frais par les copropriétaires et que lui[M. Delarosbil] serait rendu à plus ou moins 35 000 $,40 000 $. T'ajoutes ça et tu dis : ayoye», a dit M. Bertrand.

Arrêt des procédures

L'avenue envisagée est un arrêt des procédures intentées en Cour supérieure par le syndicat de copropriétés pour forcer M. Delarosbil à se départir de son chien d'assistance. «De deux choses l'une : soit on laisse la situation se détériorer sur le plan humain, monétaire, ou on trouve une solution qu'on considère intelligente à ce problème tout de suite. Évidemment, ça s'en va vers un arrêt des procédures s'il y a une entente», a-t-il dit.

Si on accepte le chien d'assistance de M. Delarosbil, il ne sera pas question pour autant de lever l'interdit d'avoir un animal de compagnie dans l'immeuble de condos de Sainte-Foy. Cette position rejoint en quelque sorte celle avancée par la Commission des droits de la personne. La Commission avait proposé également le versement d'une indemnité à M. Delarosbil pour ses frais d'avocats.

«Ce qui revient le plus souvent chez les copropriétaires qui ont été consultés, c'est qu'ils veulent garder la clause qui interdit les chiens pour toutes sortes de raisons comme les allergies, la peur des chiens. Mais sur le plan humain, on n'accepte pas que s'il arrive quelque chose, qu'on se fasse dire de s'en aller ailleurs», a souligné M. Bertrand.

Il réfute l'argument voulant que l'acceptation du chien d'assistance de M. Delarosbil ouvrira la porte à tous les chiens de compagnie dans l'immeuble. «Certaines personnes font circuler qu'on va se ramasser avec 40 chiens. C'est faux. On ne se ramassera pas avec 40 chiens parce qu'on parle uniquement des gens qui vivent à l'intérieur et qui sont handicapés», a-t-il soutenu.

L'ex-homme politique souhaite que le conseil d'administration épousera la position majoritaire des copropriétaires. «À l'époque, les administrateurs nous disaient qu'ils pouvaient être poursuivis s'ils n'agissaient pas ainsi pour faire respecter la déclaration de copropriété. On est plusieurs qui pensent que la majorité devrait être capable de faire une proposition précise pour permettre au conseil d'administration de bouger autrement», a-t-il conclu.

 


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