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Vendredi 7 juin 2013 Numéro 847
Aujourd'hui en veille
Rapport du Vérificateur général du Québec sur les services à domicile
Éditorial du Devoir sur le rapport du Vérificateur général
Rapport du Vérificateur général du Québec sur les services en DI et TED
L'AQRIPH commente les observations du Vérificateur général sur les services DI et TED
Rapport de la CDPDJ sur l'accessibilité des commerces
Le ROSEPH souligne la SQPH
La FQCRDITED souligne la SQPH
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Rapport du Vérificateur général du Québec sur les services à domicile
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Paru le mercredi 5 juin 2013 sur CNW - Telbec

Source
www.lapresse.ca/actualites/politique-quebecoise/201306/05/01-4657981-services-a-domicile-denormes-lacunes-selon-le-verificateur-general.php

ublié le 05 juin 2013 à 10h21 | Mis à jour le 05 juin 2013 à 10h21
Services à domicile : d'énormes lacunes, selon le vérificateur général

Denis Lessard
La Presse

(Québec) Le gouvernement Marois promet une réforme en profondeur des services à domicile; elle tombera à point nommé si on en croit le dernier rapport annuel du Vérificateur général du Québec qui constate d'énormes lacunes dans ce programme qui coûte 600 millions par année.

Le ministre de la Santé, Réjean Hébert mercredi matin, assurait que son assurance autonomie serait la solution aux problèmes et, selon lui «dans deux ans» il sera impossible de lire des rapports aussi alarmistes.

Le vérificateur Michel Samson observe après avoir vérifié trois agences de santé (Lanaudière, Montréal et Outaouais) que les centres de services sociaux ne font pas un repérage adéquat des personnes âgées vulnérables, le dépistage se passe à l'urgence des hôpitaux, mais les personnes qui s'y présentent sont déjà lourdement affligées de perte d'autonomie. L'état de santé de 70% des gens âgés qui se présentent aux urgences est «méconnu du réseau» observe le vérificateur.

Une personne sur quatre a un dossier qui n'est pas à jour pour les soins à domiciles dispensés. On retrouve des évaluations qui datent de plus d'un an dans 26% des dossiers. Des lacunes importantes dans l'évaluation des besoins et dans les programmes d'intervention auprès de cette clientèle sont constatées. Implanté depuis 2003, l'outil d'évaluation de besoins préconisé par le ministère n'est appliqué que dans 75 % du réseau.

Les mesures mises en place pour vérifier la qualité des services, en particulier par les entreprises de l'économie sociale, sont insuffisantes.

On ne peut pas toujours faire le lien entre les besoins de la personne âgée et les services offerts, d'une région à l'autre les critères d'intervention du ministère varient passablement. Ainsi, le nombre d'heures moyen pour chaque personne par année s'établit à 101 heures pour Montréal, mais seulement de 54 heures dans l'Outaouais.

Il n'y a guère de services professionnels à domicile, la proportion du temps à domicile varie de 17 à 43% pour les soins infirmiers et de 3 à 55% pour les soins ergonomie. Les intervenants psychosociaux ne travaillent que 11% du temps aux domiciles des prestataires, la plus faible performance pour l'ensemble des spécialités.

Le rapport relève aussi la difficulté d'accès aux services pour les patients atteints d'un trouble envahissant du développement ou une déficience intellectuelle.

La clientèle a augmenté

Québec dépense annuellement 868 millions pour ces services, mais le ministère n'a un portrait précis que de 37% de la clientèle. Dans les centres de services sociaux, seulement 44% des cas urgents sont traités dans les délais requis, une proportion en augmentation constante toutefois. On vise 90% quant aux respects des délais pour tous les types de clientèle d'ici 2015.

Les enfants devraient recevoir 20 heures de soins par semaine, on est plutôt à 12,8 heures, pour cette clientèle de moins de 6 ans. Dans l'ensemble du territoire, la disponibilité des services varie énormément, de 38 heures de traitement par année à 129 heures, selon la région. L'analyse des coûts des services est insuffisante, elle varie de 19 000 à 43 000$ par usager, selon l'établissement, un écart de 127%.

Le rapport constate aussi l'importance du dérapage informatique à la CARRA, la commission d'administration des régimes de retraites des fonctionnaires. Après trois ans, on constate qu'un employé sur cinq doit prendre sa retraite sans avoir reçu à temps un portrait précis de sa situation financière, une personne sur 10 ne reçoit pas son premier versement de pension dans les délais prévus, soit deux mois après le début de sa retraite. Les erreurs de calcul sont nombreuses, dans un cas sur trois il a fallu ajuster la pension manuellement, parce que l'informatique se trompait. Même si la CARRA parle toujours de 108 millions de dollars, elle n'a pas compilé les coûts des suppléments, que même le vérificateur ne parvient pas à comptabiliser.


Parue mercredi 5 juin 2013 sur CNW – Telbec

Source
http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Juin2013/05/c5160.html

Le vérificateur général du Québec par intérim livre les conclusions de sa vérification concernant les services à domicile offerts aux personnes âgées en perte d'autonomie - Communiqué no 4
QUÉBEC, le 5 juin 2013 /CNW Telbec/ - M. Michel Samson rend public aujourd'hui le tome du printemps 2013 du Rapport du Vérificateur général du Québec à l'Assemblée nationale pour l'année 2013-2014.

Dans le chapitre 4, il fait part des constats et des recommandations découlant de ses travaux.

Peu de repérage des personnes âgées vulnérables. Les centres de santé et de services sociaux (CSSS) vérifiés n'ont pas mis en place de mécanismes de repérage dans les milieux ayant une concentration significative de personnes âgées. Le repérage est principalement effectué à l'urgence, mais les personnes qui s'y présentent sont souvent déjà en perte d'autonomie.

Usagers sans évaluation des besoins à jour ni plan d'intervention. Le quart des évaluations ne sont pas à jour dans les dossiers examinés. Quant aux plans d'intervention, ils sont absents une fois sur deux et, lorsqu'ils sont présents, ils ne sont pas à jour une fois sur trois.

Intensité des services variable d'un CSSS vérifié à l'autre. Les liens entre les services fournis et les besoins de l'usager ne sont pas démontrés. Quant aux services rendus, ils sont parfois insuffisants selon des intervenants rencontrés, mais aucune analyse ne permet d'évaluer dans quelle mesure ils le sont.

Absence d'une image représentative des délais d'attente. L'accès aux services est largement tributaire du niveau de priorité que l'établissement accorde à l'usager. À l'heure actuelle, les listes d'attente sont incomplètes.

Mesure de la performance à améliorer. Plusieurs dimensions de la performance ne sont pas mesurées. L'expertise et les outils de gestion développés par les CSSS lors des projets d'optimisation des services à domicile ne sont pas systématiquement partagés, ce qui multiplie les dépenses pour des services semblables.

Peu de services professionnels directs à domicile. Les professionnels passent la majorité de leur temps au bureau. Le recours accru aux techniciens permettrait notamment des gains d'efficience.

Peu de suivi des orientations et absence de standards provinciaux. Dix ans après leur diffusion, les orientations ministérielles ne sont que partiellement appliquées. L'absence de standards et le manque d'indicateurs font que la performance des services peut difficilement être évaluée.

Pas assez de contrôle de la qualité des services. Les mesures en place ne permettent pas de contrôler suffisamment la qualité des services, notamment ceux rendus par les partenaires externes.

Besoins en financement non estimés. Les CSSS vérifiés n'ont pas déterminé les ressources financières nécessaires pour répondre aux besoins des usagers. De son côté, le ministère de la Santé et des Services sociaux n'a pas évalué si les fonds alloués sont suffisants pour offrir les services, tant pour les besoins actuels de la clientèle que pour ses besoins futurs.

Le rapport détaillé et la présentation du contenu du rapport sous forme de diaporama sont disponibles sur le site Internet du Vérificateur général du Québec à l'adresse suivante : http://www.vgq.qc.ca, sous l'onglet « Rapport annuel du Vérificateur général du Québec à l'Assemblée nationale » de la section « Publications ».

Source : Raymonde Côté-Tremblay
Cabinet du vérificateur général
Tél. : 418 691-5926
 


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