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Mercredi 4 septembre 2013 Numéro 857
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Couverture médiatique de la Marche des 10%
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Paru le dimanche 1er septembre 2013 sur La Presse.ca

 Source :
www.lapresse.ca/actualites/sante/201309/01/01-4685188-premiere-manif-de-soutien-aux-handicapes-a-montreal.php


Première manif de soutien aux handicapés à Montréal

 


La marche des 10 %, comme l'a baptisée le Mouvement Citoyen Handicap-Québec (MCHQ), en référence à la proportion de personnes handicapées dans la province, visait surtout à braquer les projecteurs sur la pauvreté et le manque de services offerts aux personnes handicapées.

 

Marie-Michèle Sioui
La Presse

 

Une centaine de personnes handicapées ont pris les rues de Montréal pour la toute première fois, dimanche après-midi, afin de dénoncer les injustices dont elles se disent victimes.


La marche des 10 %, comme l'a baptisée le Mouvement Citoyen Handicap-Québec (MCHQ), en référence à la proportion de personnes handicapées dans la province, visait surtout à braquer les projecteurs sur la pauvreté et le manque de services offerts aux personnes handicapées.

 

Pour Linda Gauthier, présidente du Regroupement des activistes pour l'inclusion au Québec, nombre de personnes handicapées sont enfermées dans un cercle vicieux. «Il y a plusieurs personnes qui vivent de l'aide sociale. Mais c'est difficile de travailler ou d'aller à l'université quand on n'a pas de transport adapté», illustre-t-elle. Au total, sept stations de métro, toutes situées sur la ligne orange, disposent d'un ascenseur. Et si 150 lignes d'autobus offrent des véhicules «à plancher bas», Linda Gauthier souligne que ce service n'est pas toujours disponible, en temps de tempête de neige, par exemple. «On paye pourtant le même prix que les autres», souligne-t-elle.

 


Comme des poubelles

 

De l'avis de Richard Guilmette, initiateur de la marche et fondateur du MCHQ, plusieurs personnes handicapées n'acceptent pas leur condition. «Demandons-nous pourquoi. Vaut mieux ne pas être handicapé au Québec: nous sommes perçus comme étant des victimes, mais nous sommes traités comme des poubelles», indique le militant, qui a par ailleurs lancé un magazine Web traitant de divers sujets en lien avec les handicaps au printemps.

 

Visiblement, c'est l'absence d'une prise en considération systématique de la condition des personnes handicapées qui dérange. Immeubles difficiles d'accès et coupes dans les soins à domicile sont autant de situations qui laissent croire à Linda Gauthier qu'elle est perçue comme «une citoyenne de seconde classe».

 

«Ce n'est pas parce qu'on est handicapés qu'on doit rester attachés à la patte du four», lance-t-elle.

 

D'autant plus que le gouvernement aurait avantage à bonifier l'aide à domicile, et ainsi favoriser l'autonomie, selon Richard Guilmette. Ce dernier fait valoir que ce type d'assistance est moins dispendieux que le maintien d'une personne handicapée en Centre d'hébergement et de soins de longue durée, là où les services coûtent en moyenne 90 000 $ par an.

TVA/Nouvelle et Canoë.ca 1er septembre 2013
Sources :
http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2013/09/20130901-205624.html
http://fr.canoe.ca/infos/regional/archives/2013/09/20130901-202736.html


La marche des 10%
Des personnes handicapées revendiquent

Par Améli Pineda | Agence QMI
«Vivre et ne pas seulement exister», c'est ce que revendiquaient les personnes handicapées qui ont pris part à une marche, dimanche après-midi, à Montréal.
«C'est très rare qu'on parle des personnes handicapées. On ne se mobilise pas assez parce que physiquement on n'est pas capable de le faire», a expliqué le fondateur du Mouvement citoyen handicap-Québec et instigateur de la marche, Richard Guilmette.
Cette sortie publique a été baptisée «la marche 10%» en référence aux 765 000 Québécois handicapés, qui représentent 10 % de la population de la province.


La marche a débuté vers 13h30 au coin de la rue Cherrier et de l'avenue du Parc-La-Fontaine. Les marcheurs se sont par la suite rendus devant le bureau de la première ministre du Québec, Pauline Marois, situé sur la rue Sherbrooke.

«Nous voulions sensibiliser la population à deux choses. D'abord au manque de ressources pour le maintien à domicile et également à la pauvreté vécue par les personnes handicapées», a expliqué M. Guilmette.

Selon lui, non seulement les ressources destinées aux personnes vivant avec un handicap sont insuffisantes, mais en plus, celles qui existent ne sont pas adaptées à leurs besoins.

M. Guilmette et les autres adhérant au Mouvement citoyen handicap-Québec souhaitent que le gouvernement mette en place un programme spécial afin d'assurer une qualité de vie aux personnes handicapées.

«Le ministre Hébert a dit qu'une personne handicapée en CHSLD coûte environ 90 000 $, alors que lorsqu'elle reste chez elle, on lui accorde seulement un montant de 27 000 $ pour ses soins à domicile, s'insurge M. Guilmette.

«Ce qu'on demande c'est d'investir dans nos besoins. On ne veut pas passer le reste de nos jours dans un CHSLD, on n'est peut-être pas actif physiquement, mais collectivement on l'est.»

Dans les prochaines semaines, M. Guilmette rencontrera l'attachée politique de la ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Agnès Maltais.


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