::  L'inclusion imagée
::  L'historique
::  La mission
::  Le contenu
::  Un mot sur l'équipe
::  Pour diffuser dans l’Inclusif
::  Contribution volontaire
::  Contactez-nous
L’Inclusif est une infolettre ayant pour mission de rapporter l’actualité touchant à la participation sociale des personnes ayant des incapacités au Québec. Elle est publiée deux à trois fois par semaine.

Son contenu est constitué principalement d’articles et de nouvelles provenant des différents médias du Québec et du Canada, mais aussi d’ailleurs.

Recevoir l’Inclusif :

Se désabonner de l’Inclusif :

Rechercher par date :

:: Dernier numéro :: 2016
:: 2015 :: 2014
:: 2013 :: 2012
:: 2011 :: 2010
:: 2009 :: 2008
:: 2007 :: 2006
:: 2005 :: 2004
:: 2003
:: À voir, à faire
:: Documents de l'inclusif

Rechercher un lien :

:: Autres médias sur le handicap
:: Organismes publics
:: Habitudes de vie
:: Milieu associatif
:: Pages persos
 

 
Vendredi 27 septembre 2013 Numéro 863
Aujourd'hui en veille
Les constats du Protecteur du citoyen en matière de santé et de services sociaux
Chronique de Patrick Lagacé sur le combat des parents d'une enfant ayant le syndrome FOX G1 contre la bureaucratie
La CDPDJ se prononce sur L'obligation que tous les bureaux de votes soient accessibles aux élections municipales
La Ville de Vancouver envisage d'édicter un règlement sur l'accessibilité des résidences unifamillialles (art. anglais)
Rassemblement Porte-voix soutien à domicile à Québec
Invitation de l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal sur l'Emploi
Calendrier de l'autonme 2003 des formations du RIPPH
Technovision 2013


Les constats du Protecteur du citoyen en matière de santé et de services sociaux
»» retour en haut

Paru le mercredi 25 septembre 2013 sur CNW - Telbec

Source :
http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Septembre2013/25/c4296.html

Rapport annuel 2012-2013 du Protecteur du citoyen - L'écart entre les services annoncés et ceux disponibles s'accroît
QUÉBEC, le 25 sept. 2013 /CNW Telbec/ - Le rapport annuel 2012-2013 du Protecteur du citoyen a été déposé aujourd'hui à l'Assemblée nationale. Saluant la très bonne collaboration obtenue des services publics pour corriger les manquements et les erreurs que l'institution a constatés en cours d'année, la protectrice du citoyen note que l'écart entre les services annoncés et ceux réellement accessibles continue de se creuser, en raison des pressions budgétaires qui se font sentir de façon intensifiée. « Avec chaque annonce de compression, revient la formule consacrée que les services directs à la population ne seront pas touchés. Ce n'est plus vrai. » a indiqué Raymonde Saint-Germain.

Pour parer au mieux à cette pénurie de ressources - et devant des besoins croissants - des services publics s'efforcent de trouver des solutions alternatives. Ainsi, ils réfèrent de plus en plus de citoyens à des organismes communautaires et à des entreprises privées, avec lesquels ils concluent des ententes de services. N'ayant pas de réserve quant au principe de ces ententes, la protectrice a cependant marqué son inquiétude envers le contrôle insuffisant de la qualité dans ce contexte. « Ce que je déplore, c'est la déresponsabilisation envers le résultat concret pour les citoyens que nous avons parfois observée sur le terrain. Plusieurs sont des personnes vulnérables qu'il ne faut surtout pas abandonner à leur sort », a déclaré Mme Saint-Germain.

Ainsi, au cours de la dernière année, le Protecteur du citoyen a constaté :
• Le manque d'encadrement et de vérification de la qualité des soins et des services dans certaines résidences d'hébergement privées vers lesquelles le réseau public a dirigé des personnes âgées en perte d'autonomie, en attendant que des places se libèrent dans des CHSLD publics. (Pages 78 à 81)


• Des lacunes dans la qualité du milieu de vie, l'offre alimentaire et l'encadrement de certaines ressources intermédiaires et de type familial hébergeant des personnes handicapées physiques et intellectuelles, rattachées par contrat au réseau public. Le ministère de la Santé et des Services sociaux n'a effectué aucune visite d'appréciation dans ce type de ressources en 2012-2013. (Pages 75 et 76)


• La nécessité de resserrer la surveillance qu'exerce le ministère de la Famille envers les services de garde et les bureaux coordonnateurs de la garde en milieu familial pour s'assurer de la qualité de la prestation éducative ainsi que de l'application cohérente des normes. (Page 48)

Une autre manifestation de l'écart entre les services annoncés et ceux disponibles est celle de longs délais et des difficultés d'accès avant que les citoyens puissent obtenir un service public. Ainsi ces deux motifs étaient à l'origine de 37 % des plaintes fondées à l'endroit des ministères et organismes alors que c'était le cas pour 44 % des plaintes et signalements à l'endroit des établissements de santé et de services sociaux.

La protectrice du citoyen a conclu en appelant à davantage de vigilance et de transparence, dans le contexte. Vigilance, pour s'assurer que la protection des personnes et le respect de leurs droits soient le fait tant des organismes publics que des dispensateurs externes à qui on dévolue des responsabilités qui n'en demeurent pas moins d'intérêt public. Transparence, parce que les citoyens sont en droit de savoir quels services sont réellement disponibles et quelles en sont les conditions d'accès, partout au Québec.

Le rapport annuel 2012-2013 du Protecteur du citoyen peut être consulté à l'adresse www.protecteurducitoyen.qc.ca/rapportannuel.

CNW/Telbec 25 septembre 2013
Source :
http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Septembre2013/25/c4305.html

Rapport annuel 2012-2013 du Protecteur du citoyen - Faits saillants concernant le ministère de la Santé et des Services sociaux et son réseau
QUÉBEC, le 25 sept. 2013 /CNW Telbec/ - En 2012-2013, le Protecteur du citoyen a reçu 1 186 plaintes et 239 signalements en matière de santé et de services sociaux. Il a jugé que 43 % des motifs de plainte et de signalement étaient fondés. La plupart de ces motifs consistaient en des difficultés d'accès aux soins et aux services, en des délais indus ou en un non-respect des droits. Rappelons qu'en matière de santé et de services sociaux, le Protecteur du citoyen est, sauf exception, un recours de deuxième niveau, en appel des conclusions des commissaires aux plaintes et à la qualité des services des établissements.

Dans son rapport annuel, le Protecteur du citoyen rappelle au ministère de la Santé et des Services sociaux l'importance de demeurer responsable du contrôle de la qualité des services qu'il confie à des établissements des secteurs privé ou communautaire.

Déficience physique, déficience intellectuelle et troubles envahissants du développement (TED)
Le Protecteur du citoyen presse le ministère de la Santé et des Services sociaux d'optimiser son programme de visites d'appréciation pour que les personnes qui sont hébergées dans des ressources intermédiaires ou des ressources de type familial bénéficient des services appropriés et d'un environnement physique de qualité. Il relate des situations où de telles ressources, rattachées au réseau public, présentaient des lacunes importantes ayant trait au milieu de vie, à l'offre alimentaire et à l'encadrement du personnel. Le Protecteur du citoyen est également préoccupé par les lacunes dans l'offre d'activités de jour pour les adultes présentant une déficience. Cette offre de services, en plus d'être soumise à de longues listes d'attente, est disparate, parcellaire et parfois onéreuse. (Pages 75 à 77)

Perte d'autonomie liée au vieillissement
En 2012-2013, les plaintes et signalements fondés ont surtout porté sur l'organisation des soins et des services, sur la qualité des soins d'assistance aux activités de la vie quotidienne et sur la surveillance. Le Protecteur du citoyen est particulièrement préoccupé par les lacunes qu'il constate dans le contrôle de la qualité de certaines ressources privées avec lesquelles le réseau public a des ententes « d'achats de places » de transition. Il ne s'oppose pas au fait que le réseau public fasse appel à de telles ressources, entre autres pour contribuer à libérer des lits dans les hôpitaux et, ultimement, désengorger les urgences. Toutefois, des plaintes et signalements mettent en lumière des situations où les instances publiques responsables n'avaient pas suffisamment encadré des ressources. En ont résulté, dans ces ressources, des lacunes dans la surveillance des résidents, un manque de formation du personnel et une approche inadéquate avec les résidents. Le Protecteur du citoyen tient cependant à souligner qu'on ne peut généraliser les lacunes soulevées ici à l'ensemble des ressources privées. (Pages 77 à 81)

Santé mentale
En matière de santé mentale, les plaintes et signalements concernent surtout l'application inadéquate de la Loi sur la protection des personnes dont l'état mental présente un danger pour elles-mêmes ou pour autrui, l'application incorrecte des mesures de contrôle et les restrictions aux droits des usagers. En effet, le Protecteur du citoyen constate que certains établissements n'obtiennent pas le consentement de l'usager ou de son représentant, ni d'autorisation de la Cour, lorsqu'ils appliquent une mesure de contrôle (isolement ou contention) pendant plusieurs jours. Il recommande donc au ministère de la Santé et des Services sociaux de prendre les mesures nécessaires afin de s'assurer que lorsqu'une mesure de contrôle non planifiée se poursuit dans le temps, les consentements requis sont formellement obtenus par les établissements. (Pages 82 à 84)

Santé physique
Concernant la problématique de l'engorgement dans les urgences, le Protecteur du citoyen estime que la totalité du temps d'attente (sur civière et ambulatoire) doit être compilée pour chaque centre hospitalier du Québec. Les données doivent être accessibles au public en temps réel et faciles à consulter afin que les citoyens puissent faire un choix éclairé quant à l'endroit où se rendre pour obtenir des soins. Il appuie donc la décision du Ministère de mettre en place une banque de données commune des urgences d'ici la fin de l'année 2013 et l'invite à la concrétiser dans les délais prévus. Par ailleurs, il demande au Ministère de mesurer le résultat des moyens mis en place pour désengorger les urgences en réalisant un bilan des réorientations effectuées à la suite des ententes conclues entre les centres hospitaliers et les groupes de médecine familiale ou les cliniques du réseau. (Pages 85 à 87)

Le rapport annuel 2012-2013 du Protecteur du citoyen peut être consulté à l'adresse www.protecteurducitoyen.qc.ca/rapportannuel.


»» retour à liste des articles
 
 
Conception site Web: www. graphigne.com tous droits réservés © 2017 l'inclusif