::  L'inclusion imagée
::  L'historique
::  La mission
::  Le contenu
::  Un mot sur l'équipe
::  Pour diffuser dans l’Inclusif
::  Contribution volontaire
::  Contactez-nous
L’Inclusif est une infolettre ayant pour mission de rapporter l’actualité touchant à la participation sociale des personnes ayant des incapacités au Québec. Elle est publiée deux à trois fois par semaine.

Son contenu est constitué principalement d’articles et de nouvelles provenant des différents médias du Québec et du Canada, mais aussi d’ailleurs.

Recevoir l’Inclusif :

Se désabonner de l’Inclusif :

Rechercher par date :

:: Dernier numéro :: 2016
:: 2015 :: 2014
:: 2013 :: 2012
:: 2011 :: 2010
:: 2009 :: 2008
:: 2007 :: 2006
:: 2005 :: 2004
:: 2003
:: À voir, à faire
:: Documents de l'inclusif

Rechercher un lien :

:: Autres médias sur le handicap
:: Organismes publics
:: Habitudes de vie
:: Milieu associatif
:: Pages persos
 

 
Mardi 19 novembre 2013 Numéro 875
Aujourd'hui en veille
Les exigences d'être parent d'un enfant ayant un trouble du spectre de l'autisme
Selon MÉMO-QC, l'Assurance autonomie représente un net recul pour les personnes ayant des incapacités
Article sur Handicap international dans Le Devoir
Le Regroupement des ressources alternatives en santé mentale propose une incursion dans le monde de la santé mentale pour célébrer son 30e anniversaire
Témoignage d'une femme atteinte du syndrome de fatigue chronique
Quatre nouveaux intervenants dans l'équipe psychiatrique de la rue à Gatineau
Appel de candidature pour le prix Jeannine-Sutto


Les exigences d'être parent d'un enfant ayant un trouble du spectre de l'autisme
»» retour en haut

Paru le lundi 18 novembre 2013 sur Journal de Montréal.com

Source :
www.journaldemontreal.com/2013/11/18/trouble-du-spectre-de-lautisme-les-enfants-ont-besoin-detre-tres-encadres

Spectre de l'autisme

Trouble du spectre de l’autisme: les enfants ont besoin d'être très encadrés
Rachel Del Fante / Agence QMI

Les enfants qui souffrent du trouble du spectre de l’autisme (TSA), qui affecte les aptitudes sociales et l'apprentissage, ont constamment besoin de l'encadrement de leurs parents.

Le journal 24H a rencontré Marie-Claude Leblanc, la mère de la jeune Gaëlle, atteinte d’un TSA de niveau 2.

«Ma fille n’a pas de déficience intellectuelle, mais elle apprend différemment, précise-t-elle. À l’intérieur, elle a une forme d’intelligence à développer, elle a une mémoire et une logique phénoménales.»

Bien que Gaëlle ait un potentiel énorme, le moindre changement l’angoisse. Pour la jeune fille qui aime vivre selon une routine rigide, accompagner ses parents à l’épicerie ou passer par un chemin différent pour se rendre à l’école peut mener à une crise.

«Le plus difficile, c’est de voir le regard des autres quand on est dépourvus, confie Mme Leblanc. C’est une maladie très insidieuse parce qu’on ne la voit pas.»

Pour mieux aider sa fille, Marie-Claude a dû quitter son emploi. Elle a disposé de l’aide d’une éducatrice spécialisée et a participé à des thérapies familiales durant plusieurs années. La mère de Gaëlle a refusé de se laisser abattre, malgré le coût élevé de ces services.

À 11 ans, Gaëlle fait de la natation, joue du piano et fréquente une école spécialisée, alors que sa mère a pu recommencer à travailler.

Les parents doivent être alertes et intervenir tôt dans le développement de l’enfant, selon Nathalie Poirier, professeure de psychologie à l’UQAM, spécialiste du TSA.

Le temps d’attente pour obtenir un diagnostic du TSA peut atteindre un à deux ans et, parfois, il faut par la suite encore attendre six mois à un an pour obtenir des services.

«Cela peut compromettre le développement d’un enfant», affirme Nathalie Poirier.

Un trouble du développement étendu

L’appellation trouble du spectre de l’autisme (TSA) regroupe désormais l’autisme, les troubles envahissant du développement et le syndrome d’Asperger, selon trois degrés de sévérité des symptômes.

Le TSA affecte le cerveau et se manifeste surtout par des difficultés de développement des compétences et des aptitudes sociales.

Les spécialistes ne connaissent pas encore la cause exacte du TSA, mais ce trouble aurait une origine génétique et environnementale.

Un enfant sur 88 en souffre, et les garçons sont plus susceptibles de recevoir un diagnostic de TSA que les filles.

Il est généralement détecté chez les enfants âgés de 16 à 24 mois.

 


»» retour à liste des articles
 
 
Conception site Web: www. graphigne.com tous droits réservés © 2017 l'inclusif