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Vendredi 29 novembre 2013 Numéro 878
Aujourd'hui en veille
Mobilisation contre les compressions en santé mentale à Montréal
L'Institut universitaire en santé mentale de Montréal fait le point sur sa situation budgétaire
Le MAMROT annonce de nouvelles modalités pour le Programme d'adaptation de domicile
Une dame de Toronto refusé à la frontière américaine à cause de problèmes de santé mentale (art. anglais)
L'AQPPT s'interroge sur l'humour et les personnes de petite taille
Un segment de Médium large sur la Revue Lunatique


Mobilisation contre les compressions en santé mentale à Montréal
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Paru le jeudi 28 novembre 2013 sur Radio-Canada.ca/Montréal

Source
www.newswire.ca/fr/story/1269161/services-en-sante-mentale-a-montreal-rien-ne-va-plus

Services en santé mentale à Montréal - rien ne va plus

MONTRÉAL, le 27 nov. 2013 /CNW Telbec/ - Les représentants syndicaux, les organismes communautaires et les proches aidants, réunis à l'Hôtel Gouverneur à Montréal, ont unis leurs voix pour dénoncer les conséquences majeures de la réorganisation administrative et financière des services de santé mentale, à Montréal, sur les services et sur la population.

C'est suite à l'analyse du Plan d'action en santé mentale 2005-2010 et du rapport Agir maintenant, constats et recommandations concernant l'amélioration de l'accès et de la continuité des services de santé mentale à Montréal et à l'annonce des restrictions budgétaires qui touchent les services de santé mentale à Montréal que la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec - FIQ, le RACOR en santé mentale et le Regroupement des aidants et aidantes naturels de Montréal (RAANM) ont décidé de réfléchir aux orientations et recommandations et d'interpeller l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal afin que cette dernière passe à l'action.

« Que ce soit en ce qui concerne l'efficacité de la première ligne ou la coordination des services entre les différents paliers d'intervention et les acteurs, on est loin de rencontrer les objectifs contenus dans ces rapports. Combinées aux objectifs de rationalisation des dépenses qui atteignent près de 10 millions de dollars et à la fréquentation intensive des services par 7, 6 % de la population montréalaise, on est sur la corde raide », déclare Daniel Gilbert, vice-président de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec - FIQ.

Pour sa part Denis Cloutier, président AIM-FIQ de l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal soulève que « la porte d'entrée en santé mentale est soit l'urgence psychiatrique soit l'urgence générale pour lesquelles on constate une augmentation de 30 % depuis 2006-2007 et dont 39 % sont des usagers uniques ». Bruce Ward, président du SIIHD -FIQ de l'Institut universitaire en santé mentale Douglas (IUSMD), de son côté renchérit « on est toujours face au problème de la porte tournante en santé mentale, le système n'est pas humain ».

Daniel Latulipe, directeur du RACOR en santé mentale s'insurge. « Il est inadmissible que des coupes budgétaires s'abattent à nouveau sur les services déjà précaires en santé mentale dans la région de Montréal. Plusieurs personnes sont à la recherche d'aide et ne reçoivent qu'une réponse inadéquate ».

Josée Côté, directrice du Regroupement des aidantes et aidants naturels de Montréal ajoute « le proche aidant, qui est souvent une femme, semble être considéré comme partenaire, dispensateur de soins par les acteurs institutionnels et on ignore l'impact de prendre soin d'une personne souffrant de problèmes de santé mentale sur l'équilibre psychologique et financier des familles».

« Nous nous entendons tous pour réclamer un moratoire et nous assoir avec les responsables de l'agence pour agir sur la situation : maintenir les ressources, consolider la première ligne et instaurer une réelle coordination de services et reconnaitre les acteurs communautaires à leur juste valeur et les proches aidant à travers des mesures concrètes comme du financement adéquat et des ressources de soutien », conclut Daniel Gilbert.

À propos de la FIQ

La Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec - FIQ représente plus de 62 000 membres, soit la grande majorité des professionnelles en soins infirmiers et cardiorespiratoires œuvrant dans les établissements publics québécois.

À propos du RACOR en santé mentale

Le Réseau Alternatif et Communautaire des Organismes en santé mentale de l'île de Montréal regroupe, soutient, outille et représente près d'une centaine d'organismes communautaires et alternatifs qui interviennent en santé mentale auprès de la population montréalaise.

À propos du RAANM

Le Regroupement des aidants et aidantes naturels de Montréal (RAANM) est un organisme à but non lucratif qui contribue à l'amélioration des conditions de vie des proches aidants soit ceux et celles qui apportent soutien, aide, soins et services à un de leurs proches.

SOURCE Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec - FIQ
Renseignements :

Florence Thomas, communications FIQ
514 249-2156


Paru mercredi 27 novembre 2013 sur radio-canada.ca

Source
www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2013/11/27/007-compressions-budgetaires-sante-mentale-consequences-soins.shtml

Mobilisation contre les compressions en santé mentale
Mise à jour le mercredi 27 novembre 2013 à 15 h 14 HNE

Des représentants syndicaux, des organismes communautaires et des proches aidants unissent leur voix pour dénoncer les conséquences de la réorganisation administrative et financière des services en santé mentale sur les soins offerts à la population montréalaise.

Ils demandent un moratoire sur les compressions budgétaires et une rencontre dans les plus brefs délais avec la direction de la santé publique.

En juin dernier, l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal a rendu public un rapport qui fait état d'importantes lacunes dans l'organisation des services de santé mentale à Montréal. Les travailleurs du milieu déplorent qu'aucune mesure n'ait été annoncée par l'agence pour pallier ces lacunes.

Les statistiques parlent d'elles-mêmes, selon Daniel Gilbert, vice-président de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec.
« Depuis 2006-2007, on enregistre une augmentation de 30 % au niveau des urgences. La coordination des soins entre les différents paliers de services ne se fait pas. » — Daniel Gilbert, vice-président de la FIQ

Mauvaise coordination entre les services, sous-financement, compressions budgétaires : on se dirige vers une catastrophe, dit M. Gilbert. Et ce sont les familles, les aidants naturels, qui écopent, ajoute-t-il. « On est très préoccupé par le poids qui repose sur les épaules des aidants naturels, qui majoritairement sont des femmes », dit-il.

D'après le reportage de Marc Verreault
http://www.newswire.ca/fr/story/1269161/services-en-sante-mentale-a-montreal-rien-ne-va-plus


Services en santé mentale à Montréal - rien ne va plus

MONTRÉAL, le 27 nov. 2013 /CNW Telbec/ - Les représentants syndicaux, les organismes communautaires et les proches aidants, réunis à l'Hôtel Gouverneur à Montréal, ont unis leurs voix pour dénoncer les conséquences majeures de la réorganisation administrative et financière des services de santé mentale, à Montréal, sur les services et sur la population.

C'est suite à l'analyse du Plan d'action en santé mentale 2005-2010 et du rapport Agir maintenant, constats et recommandations concernant l'amélioration de l'accès et de la continuité des services de santé mentale à Montréal et à l'annonce des restrictions budgétaires qui touchent les services de santé mentale à Montréal que la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec - FIQ, le RACOR en santé mentale et le Regroupement des aidants et aidantes naturels de Montréal (RAANM) ont décidé de réfléchir aux orientations et recommandations et d'interpeller l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal afin que cette dernière passe à l'action.

« Que ce soit en ce qui concerne l'efficacité de la première ligne ou la coordination des services entre les différents paliers d'intervention et les acteurs, on est loin de rencontrer les objectifs contenus dans ces rapports. Combinées aux objectifs de rationalisation des dépenses qui atteignent près de 10 millions de dollars et à la fréquentation intensive des services par 7, 6 % de la population montréalaise, on est sur la corde raide », déclare Daniel Gilbert, vice-président de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec - FIQ.

Pour sa part Denis Cloutier, président AIM-FIQ de l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal soulève que « la porte d'entrée en santé mentale est soit l'urgence psychiatrique soit l'urgence générale pour lesquelles on constate une augmentation de 30 % depuis 2006-2007 et dont 39 % sont des usagers uniques ». Bruce Ward, président du SIIHD -FIQ de l'Institut universitaire en santé mentale Douglas (IUSMD), de son côté renchérit « on est toujours face au problème de la porte tournante en santé mentale, le système n'est pas humain ».

Daniel Latulipe, directeur du RACOR en santé mentale s'insurge. « Il est inadmissible que des coupes budgétaires s'abattent à nouveau sur les services déjà précaires en santé mentale dans la région de Montréal. Plusieurs personnes sont à la recherche d'aide et ne reçoivent qu'une réponse inadéquate ».

Josée Côté, directrice du Regroupement des aidantes et aidants naturels de Montréal ajoute « le proche aidant, qui est souvent une femme, semble être considéré comme partenaire, dispensateur de soins par les acteurs institutionnels et on ignore l'impact de prendre soin d'une personne souffrant de problèmes de santé mentale sur l'équilibre psychologique et financier des familles».

« Nous nous entendons tous pour réclamer un moratoire et nous assoir avec les responsables de l'agence pour agir sur la situation : maintenir les ressources, consolider la première ligne et instaurer une réelle coordination de services et reconnaitre les acteurs communautaires à leur juste valeur et les proches aidant à travers des mesures concrètes comme du financement adéquat et des ressources de soutien », conclut Daniel Gilbert.

À propos de la FIQ

La Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec - FIQ représente plus de 62 000 membres, soit la grande majorité des professionnelles en soins infirmiers et cardiorespiratoires œuvrant dans les établissements publics québécois.

À propos du RACOR en santé mentale

Le Réseau Alternatif et Communautaire des Organismes en santé mentale de l'île de Montréal regroupe, soutient, outille et représente près d'une centaine d'organismes communautaires et alternatifs qui interviennent en santé mentale auprès de la population montréalaise.

À propos du RAANM

Le Regroupement des aidants et aidantes naturels de Montréal (RAANM) est un organisme à but non lucratif qui contribue à l'amélioration des conditions de vie des proches aidants soit ceux et celles qui apportent soutien, aide, soins et services à un de leurs proches.

SOURCE Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec - FIQ
Renseignements :

Florence Thomas, communications FIQ
514 249-2156

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2013/11/27/007-compressions-budgetaires-sante-mentale-consequences-soins.shtml

Mobilisation contre les compressions en santé mentale
Mise à jour le mercredi 27 novembre 2013 à 15 h 14 HNE

Des représentants syndicaux, des organismes communautaires et des proches aidants unissent leur voix pour dénoncer les conséquences de la réorganisation administrative et financière des services en santé mentale sur les soins offerts à la population montréalaise.

Ils demandent un moratoire sur les compressions budgétaires et une rencontre dans les plus brefs délais avec la direction de la santé publique.

En juin dernier, l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal a rendu public un rapport qui fait état d'importantes lacunes dans l'organisation des services de santé mentale à Montréal. Les travailleurs du milieu déplorent qu'aucune mesure n'ait été annoncée par l'agence pour pallier ces lacunes.

Les statistiques parlent d'elles-mêmes, selon Daniel Gilbert, vice-président de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec.
« Depuis 2006-2007, on enregistre une augmentation de 30 % au niveau des urgences. La coordination des soins entre les différents paliers de services ne se fait pas. » — Daniel Gilbert, vice-président de la FIQ

Mauvaise coordination entre les services, sous-financement, compressions budgétaires : on se dirige vers une catastrophe, dit M. Gilbert. Et ce sont les familles, les aidants naturels, qui écopent, ajoute-t-il. « On est très préoccupé par le poids qui repose sur les épaules des aidants naturels, qui majoritairement sont des femmes », dit-il.

D'après le reportage de Marc Verreault
 


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