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Vendredi 22 mai 2015 Numéro 924
Aujourd'hui en veille
Compressions budgétaires à l'IRPDQ
Exaequo se mobilise pour la manifestation d’ouverture du Camp pour le droit au logement
Question de la CAQ sur les services aux EHDAA à l'Assemblée nationale
Abolition de classes spéciales à la Commission scolaire de Laval
Nouveaux protocoles d'intervention du SPVM en matière de problème de santé mentale
Neuième édition de Différents comme tout le monde
Semaine de sensibilisation à l'aphasie
Présentation pour Promouvoir l’accessibilité à l’aide d’une nouvelle loi


Compressions budgétaires à l'IRPDQ
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Paru le mercredi 20 mai 2015 sur SRC/Québec

Source
http:// http://ici.radio-canada.ca/regions/quebec/2015/05/19/011-institut-readaptation-handicapes-compressions.shtml L'Institut de réadaptation en déficience physique de Québec justifie ses compressions

L'Institut de réadaptation en déficience physique de Québec justifie ses compressions
Mise à jour le mardi 19 mai 2015 à 19 h 40 HAE

L'Institut de réadaptation en déficience physique de Québec (IRDPQ) justifie sa décision d'abolir notamment un poste de brancardier, qui accompagnait les personnes handicapées à la toilette, par le fait qu'il était « très très peu sollicité ».

La semaine dernière, le Regroupement des organismes de personnes handicapées de la région de Québec dénonçait le fait que des handicapés avaient été invités à porter des couches lors de leur visite à l'Institut, faute de personnel pour leur venir en aide.

La direction du nouveau Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSS) de la Capitale-Nationale, qui remplace l'Agence de la santé et des services sociaux, soutient que la clientèle de l'IRDPQ n'est absolument pas touchée par cette mesure.

Le brancardier dont le poste a été aboli venait plutôt en aide aux visiteurs qui se rendent auprès d'un proche ou à ceux qui fréquentent les organismes communautaires hébergés dans les locaux de l'IRDPQ.

Un avis a été affiché à l'IRDPQ par la direction. Photo : Courtoisie

Cet employé était très peu utilisé et la nouvelle mesure correspond à celles en vigueur ailleurs, fait valoir la direction.

« La personne qui va en visite à l'hôpital, qui va en visite dans un organisme communautaire, qui va au centre d'achat doit prévoir une mesure d'accompagnement. C'est dans ce contexte-là que le poste de brancardier n'a pas été reconduit », explique Andrée Deschênes, directrice des programmes de déficience intellectuelle, trouble du spectre de l'autisme et déficience physique au CIUSS de la Capitale-Nationale.

Le Regroupement des organismes de personnes handicapées de la région de Québec dénonçait par ailleurs l'abolition d'une quarantaine de postes, alors que des personnes sont en attente de service.

La direction soutient que les délais prescrits sont respectés, malgré les listes d'attente. Par exemple, le délai de six mois dans les cas de déficience du langage et de la parole touche les cas jugés de « niveau modéré » et non les priorités. Tous les enfants de moins de 6 ans qui présentent une déficience importante du langage sont traités à l'intérieur de trois mois, assure-t-on.

Tous services confondus, l'IRDPQ estime que la liste d'attente est actuellement de 764 personnes. L'Institut offre des services à environ 20 000 personnes par année.


Source
www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/sante/201505/19/01-4870921-visiteurs-handicapes-a-lirdpq-un-accompagnateur-plutot-quune-couche.php

Publié le 20 mai 2015 à 05h00 | Mis à jour le 20 mai 2015 à 08h16
Visiteurs handicapés à l'IRDPQ: un accompagnateur plutôt qu'une couche

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PIERRE PELCHAT
Le Soleil
(Québec) Les personnes handicapées qui ont été invitées à porter une couche à l'Institut de réadaptation en déficience physique de Québec (IRDPQ) devraient plutôt se faire accompagner par un bénévole, a proposé, mardi, la direction de l'ex-centre François-Charron.

«On leur suggère de se trouver une mesure alternative comme un accompagnement par un bénévole, comme la personne handicapée l'aurait fait quand elle rend visite à l'hôpital ou qu'elle se rend dans un organisme communautaire, au centre d'achat. On ne dit pas aux gens : mettez une couche», a fait part

Andrée Deschênes, de l'Institut de réadaptation.

Elle a assuré que les personnes handicapées qui reçoivent des services n'ont pas à être accompagnées et encore moins à porter une couche quand ils se rendent au centre de réadaptation. L'interruption du service d'aide pour aller aux toilettes ne concerne que les personnes handicapées qui sont en visite au centre.
«Une personne qui vient faire réparer son fauteuil roulant est considérée comme une personne qui reçoit un service. Elle n'est pas une personne en visite», a-t-on précisé par ailleurs.

La semaine dernière, la directrice adjointe du Regroupement des organismes de personnes handicapées de la région de Québec, Véronique Vézina, avait dénoncé que des personnes en fauteuil roulant aient été invitées à porter une couche à l'avenir à la suite de l'abolition du poste de brancardier dont une des fonctions était d'aider ces gens à aller aux toilettes. «C'est insultant et révoltant. C'est un manque de respect», avait-elle affirmé, lors d'un point de presse à l'Assemblée nationale, en compagnie du député péquiste Jean-François Lisée.

Compressions

Par ailleurs, l'Institut de réadaptation physique doit effectuer des compressions de près de 3 millions $ cette année dont les deux tiers sont liées à une diminution de la demande de services provenant de la Société de l'assurance automobile, en raison de l'amélioration du bilan routier. Ces compressions ou ces mesures d'optimisation se traduisent par l'abolition de 32 postes. Malgré les compressions et la hausse de demandes de service, l'IRDPQ assure que l'accès aux services ne sera pas affecté. Qui plus est, on soutient que la réduction du temps passé à des mesures administratives par des ergothérapeutes et les physiothérapeutes permettra de donner plus de services cliniques aux personnes handicapées.

Selon les données de l'Institut, le temps d'attente pour un premier service a diminué de 12 % au cours de la dernière année, passant de 105 à 93 jours alors que le nombre d'usagers pris en charge a augmenté de 20 %, soit de 3239 à 3876.

Nouveaux bains sécuritaires pour obèses morbides

Des installations seront aménagées à Québec pour permettre à des personnes souffrant d'obésité morbide de pouvoir prendre un bain de façon sécuritaire.

C'est ce qu'a indiqué, mardi, le président du nouveau Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de Québec, Michel Delamarre.

«La situation d'une personne obèse qui n'avait pas pris de douche depuis deux ans a mis en lumière qu'il n'y avait pas un endroit où une personne obèse peut prendre un bain bariatrique sécuritaire dans nos centres», a-t-il affirmé.

M. Delamarre n'a pas voulu s'avancer sur l'identité du centre où seront aménagées les nouvelles installations, ni sur le coût. «On travaille avec l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie pour se doter d'un endroit adapté pour cette clientèle. On veut permettre à la dame et aux autres personnes dans la même situation d'avoir accès à un bain. C'est ce qu'on va faire au cours des prochaines semaines».


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