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Mardi 29 septembre 2015 Numéro 936
Aujourd'hui en veille
Des chantiers qui présentent des obstacles
Ouverture d'un commerce accessible sur le Plateau Mont-Royal
La FIQ dénonce l'abolition de postes dans les services en santé mentale de l'Hôtel-Dieu de Lévis
Un salon de l'emploi pour les personnes ayant des incapacités en Acadie
Diffusion de la série Autoportrait sur les ondes du Canal M


Des chantiers qui présentent des obstacles
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Paru le mardi 29 septembre 2015 sur 24 heures

Source
www.journaldemontreal.com/2015/09/29/lenfer-des-personnes-a-mobilite-reduite

L’enfer des personnes à mobilité réduite

CAMILLE GAIOR
Mardi, 29 septembre 2015 00:00MISE à JOUR Mardi, 29 septembre 2015 00:00
Les automobilistes ne sont pas les seuls à subir les conséquences des multiples travaux routiers. Un des organismes de défense des personnes handicapées déclare avoir reçu 3 fois plus de plaintes cette année qu’en 2014.

«Cet été, on a eu au moins un appel par jour concernant l’accessibilité des rues en travaux alors que l’an dernier, c’était 2 à 3 appels par mois», affirme Linda Gauthier, présidente du RAPLIQ, le Regroupement des activistes pour l'inclusion Québec.

En 2014, le RAPLIQ dit avoir reçu une trentaine de plaintes, alors que depuis avril et le début de la saison des travaux, au-delà d’une centaine de personnes se sont plaints de l’aménagement des rues aux abords d’un chantier.

Entraves à la circulation mal annoncées, manque de rampe d’accès, tuyaux excavés infranchissables ou détours inaccessibles, la liste des obstacles pour les personnes en fauteuil est longue, confirme Laurent Morissette, 32 ans, atteint d’une paralysie cérébrale depuis sa naissance.

«Les pentes et descentes des tuyaux recouverts d’asphalte sont souvent très abruptes, explique le consultant en informatique et vice-président du RAPLIQ. Et pour pallier au manque de rampe, ils mettent une simple planche de bois, mais avec mon fauteuil qui pèse 600 lb (avec moi dedans) ça prend un équipement spécial, la planche pourrait céder.»

Un problème récurrent

Un problème qui n’est pas nouveau selon Laurence Parent, qui se déplace aussi en fauteuil roulant et prépare actuellement un doctorat sur la mobilité des personnes handicapées.
«Ça a toujours été comme ça, c’est juste que cette année il y a encore plus de travaux alors c’est encore plus compliqué de circuler.»

Parce que les travaux sont rarement annoncés à l’avance, Francine Archambault qui circule en fauteuil électrique depuis 20 ans doit faire sans cesse des demi-tours. «Quand c’est possible, je préfère carrément rouler sur la route, car faire toujours des détours ça prend du temps.»

Et dangereux

Mais en plus de la perte de temps, certains détours mènent à des trottoirs inaccessibles, c’est-à-dire, pas au niveau du sol.
«Récemment, j’ai dû rouler sur un chantier et me faufiler entre les camions», ajoute pour sa part Mme Parent.

Face au nombre croissant de plaintes et à l’urgence de certains cas, le RAPLIQ entreprend des démarches auprès du 311 tout en informant le directeur des travaux publics.
«On a eu un cas où les travaux étaient juste en bas de l’immeuble d’une plaignante qui n’a pas pu sortir de chez elle durant 2 jours, donc il faut agir vite», poursuit Mme Gauthier, qui affirme recevoir une «bonne écoute» des services municipaux.

Place à l’amélioration

À la Ville, on se dit sensible à la cause et confirme qu’il y a «place à l’amélioration». «Malgré plusieurs mesures mises en place par l’administration, nous convenons que les entrepreneurs généraux responsables des chantiers devraient être sensibilisés davantage à l’importance de ces enjeux», confirme Philippe Sabourin, qui souligne que plusieurs aménagements de signalisation, de rampes amovibles et de corridors sont exigés par la Ville


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